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Couverture The Score

The Score

Elle Kennedy

Le Score : un page-turner addictif qui vous fera vibrer et dévorer ces pages incandesce...

📚 Romance/Dark Romance 3/5 📄 69k mots

Tu connais cette sensation quand tu ouvres un livre en t'attendant à un grand huit émotionnel et que tu te retrouves sur un manège un peu plus sage que prévu ? C'est exactement ce qui m'est arrivé avec The Score d'Elle Kennedy. Troisième tome de la série Off-Campus, ce roman m'avait été vendu comme LA romance universitaire incontournable, celle qui allait me faire fondre et me consumer en même temps. Et je ne vais pas te mentir, il y a des choses vraiment réussies dans ce livre. Des personnages attachants, des dialogues qui claquent, une plume fluide qui te fait tourner les pages sans t'en rendre compte. Mais est-ce que ça a été le coup de foudre littéraire que j'espérais ? Pas tout à fait. Laisse-moi t'expliquer pourquoi ce livre mérite quand même une place sur ta table de nuit, même s'il ne sera peut-être pas celui qui te fera veiller jusqu'à quatre heures du matin.

📖 De quoi ça parle

On retrouve l'univers de Briar University, cette fac fictive où le hockey est roi et où les joueurs sont aussi doués sur la glace que dans l'art de faire craquer les filles. Cette fois, c'est Dean Di Laurentis qui est sous les projecteurs. Dean, c'est le tombeur de la bande, celui qui enchaîne les conquêtes sans jamais s'attacher, celui qui a toujours le mot pour rire et qui semble traverser la vie avec une désinvolture déconcertante. Mais derrière cette façade de séducteur invétéré se cache un garçon bien plus complexe qu'il n'y paraît, pétri de contradictions et de blessures soigneusement dissimulées sous une couche d'humour.

De l'autre côté, il y a Allie Hayes. Allie vient de rompre avec Sean, son petit ami de longue date, et elle est dans cette phase post-rupture où on oscille entre le soulagement et la panique totale. Comme elle le confie elle-même avec une honnêteté désarmante : "Je suis sous l'emprise de Sean McCall depuis ma première année à Briar." Se libérer de cette emprise, c'est tout l'enjeu de son parcours dans ce roman, et c'est aussi ce qui la rend immédiatement attachante. On a toutes connu cette sensation d'être enchaînée à quelqu'un par habitude plus que par amour, et Allie l'incarne avec une justesse qui fait mouche.

Quand Allie se retrouve à passer la nuit chez les gars de l'équipe de hockey pour éviter de croiser Sean, sa route croise celle de Dean. Ce qui commence comme une simple cohabitation de circonstance va rapidement évoluer vers autre chose. Des textos flirteurs échangés tard le soir, des regards qui s'attardent un peu trop longtemps, une tension qui monte doucement mais sûrement entre deux personnes qui n'avaient rien prévu de tout ça. Garrett, le capitaine de l'équipe qu'on connaît déjà des tomes précédents, joue les entremetteurs malgré lui en invitant Allie à rester, sans se douter qu'il vient de mettre en marche une mécanique sentimentale qu'il sera impossible d'arrêter.

Le décor est planté dans cette ambiance campus américain qu'Elle Kennedy maîtrise à la perfection. Entre les fêtes de fraternité arrosées, les entraînements de hockey intenses, les cours de droit et les drames relationnels qui se nouent dans les couloirs de la résidence, on est plongé dans un quotidien étudiant qui sonne juste et qui donne envie d'y être. L'auteure a ce talent rare de rendre ces vies ordinaires extraordinairement captivantes, comme si on y vivait nous-mêmes.

👥 Les personnages

Dean Di Laurentis est sans doute le personnage le plus surprenant de toute la série Off-Campus. Au premier abord, on pourrait le réduire à son statut de playboy charmeur et un peu superficiel. Il est drôle, sûr de lui, parfois même agaçant dans sa manière de tout prendre à la légère et de détourner chaque conversation sérieuse par une blague. Mais au fil des pages, Elle Kennedy nous dévoile les fissures dans son armure. Son rapport compliqué avec son père, un homme autoritaire et manipulateur qui exerce une pression constante sur lui. Ses doutes sur son avenir, sa peur viscérale de l'engagement qui prend racine dans ce modèle paternel toxique. Dean n'est pas juste un beau gosse qui joue au hockey et collectionne les aventures. C'est un garçon qui se cherche, qui a une peur bleue de devenir comme son père et qui utilise l'humour comme bouclier contre le monde entier, y compris contre lui-même.

Allie, quant à elle, est un personnage rafraîchissant dans le paysage de la romance contemporaine. Elle n'est pas la fille timide et fragile qui attend qu'on vienne la sauver de sa rupture. Elle sait ce qu'elle veut, elle est directe, parfois même brutale dans son honnêteté, et elle assume ses choix sans s'excuser. Sa rupture avec Sean n'est pas un drame de fin du monde qui la laisse prostrée dans son lit avec un pot de glace. C'est une libération, un acte de courage qui la terrifie autant qu'il la galvanise. Et c'est cette force de caractère qui rend sa relation avec Dean si intéressante. Ils sont à armes égales, aucun des deux ne domine l'autre, et leurs échanges sont un véritable feu d'artifice verbal où chaque réplique ricoche sur la suivante.

La dynamique entre eux deux fonctionne parce qu'elle repose sur quelque chose de trop rare dans la romance contemporaine : le respect mutuel mêlé d'une attraction qu'ils essaient tous les deux de maîtriser. Ils se taquinent, se provoquent, se cherchent constamment, mais jamais de manière toxique ou déséquilibrée. Même Tucker, le colocataire fidèle et terre-à-terre de Dean, apporte une touche d'humour bienvenue et sert de miroir aux doutes de son ami. Le trio que forment Dean, Tucker et les autres coéquipiers donne au roman une dimension amicale chaleureuse qui ancre l'histoire dans quelque chose de profondément humain et crédible.

Ce qu'on a aimé

La plume d'Elle Kennedy est probablement le plus grand atout de ce roman, et possiblement de toute la série. Elle écrit avec une fluidité déconcertante, alternant entre les points de vue de Dean et d'Allie avec une aisance qui rend la lecture véritablement addictive. On ne voit pas les pages défiler, et c'est le genre de livre qu'on commence un soir en se disant qu'on va lire un chapitre et qu'on se retrouve à en dévorer cinq d'affilée, les yeux un peu rouges mais incapable de poser le bouquin. Les dialogues sont percutants, souvent hilarants, parfois touchants sans prévenir, et ils donnent vie aux personnages d'une manière que beaucoup d'auteurs de romance pourraient envier. Chaque conversation sonne vraie, comme captée sur le vif dans un salon étudiant.

L'humour est une vraie force de ce tome, peut-être même sa plus grande réussite. Dean est désopilant, et ses réflexions intérieures sont un régal absolu. Il y a cette capacité incroyable chez Elle Kennedy à mélanger légèreté et profondeur sans que ça sonne faux ou forcé. On rit d'une réplique de Dean, et trois pages plus tard, on a le cœur serré parce qu'il nous dévoile une blessure qu'on ne soupçonnait pas. Cette alternance entre comédie et émotion est parfaitement dosée, comme un cocktail dont on ne perçoit l'alcool qu'une fois qu'il est trop tard. C'est d'ailleurs dans un de ces moments de bascule qu'il admet l'effet qu'Allie a sur lui, avec cette vulnérabilité crue qui contraste si violemment avec son personnage public de séducteur décontracté.

Les scènes de tension entre Dean et Allie sont également remarquables dans leur construction. Que ce soit leurs échanges de textos tard le soir, ces conversations qui commencent par une vanne et finissent par quelque chose de bien plus intime, ou leurs confrontations en face à face chargées d'électricité, chaque interaction est traversée par un courant palpable. La montée en puissance est progressive, crédible, et c'est ce qui la rend si attachante. On ne tombe pas dans le coup de foudre instantané et artificiel. On assiste à deux personnes qui tombent amoureuses presque malgré elles, en résistant de toutes leurs forces avant de céder à l'évidence.

Enfin, le traitement du drame familial de Dean apporte une profondeur inattendue au roman. Sans trop en révéler, la relation entre Dean et son père est un fil rouge qui traverse tout le livre et qui donne au personnage une épaisseur considérable. Ce n'est plus juste une histoire d'amour entre deux étudiants séduisants, c'est aussi une histoire de construction de soi, d'émancipation et de choix douloureux. Et c'est peut-être ce qui distingue The Score d'une simple romance universitaire formatée.

🔥 Le spice level

Soyons honnêtes, et c'est pour ça que tu lis cette chronique. Si tu ouvres The Score en t'attendant à des scènes torrides qui vont te faire rougir dans le métro ou te forcer à retourner ton Kindle face contre la table quand quelqu'un s'approche, tu risques d'être déçue. Le spice dans ce tome est quasiment inexistant, et c'est d'autant plus frustrant que le livre est classé en dark romance. La tension sexuelle est bien là dans les échanges, dans ces textos qui deviennent de plus en plus suggestifs, dans ces regards appuyés qui promettent beaucoup. Mais quand vient le moment de concrétiser, le roman reste étonnamment chaste.

Les quelques scènes qui s'aventurent sur ce terrain sont expédiées sans réelle montée en puissance, comme si l'auteure avait choisi de couper la caméra au moment précis où ça devenait intéressant. C'est un choix que l'on peut respecter, mais quand on vient d'une lecture de Priest de Sierra Simone ou même de The Deal qui avait su doser ses moments chauds avec plus de générosité, le contraste est saisissant. The Score mise résolument sur l'émotion et la connexion plutôt que sur la chaleur, et c'est dommage pour une dark romance qui aurait pu explorer cette dimension avec autant de talent qu'elle explore le reste.

Le petit bémol

Mon principal reproche, et c'est ce qui empêche ce livre d'atteindre les sommets de la série, c'est le rythme dans sa deuxième moitié. Il y a des passages au milieu du roman où l'intrigue patine franchement. Les allers-retours entre Dean et Allie, leurs hésitations répétées, leurs doutes qui tournent en boucle comme un disque rayé finissent par créer une impression de surplace qui casse l'élan de la première partie. On a parfois envie de secouer les personnages et de leur crier d'avancer, de prendre une décision, n'importe laquelle. Pour un livre étiqueté dark romance, on s'attend aussi à plus d'intensité, plus de noirceur, plus de ce frisson délicieux qui te fait tourner les pages avec un mélange d'appréhension et d'excitation. The Score reste dans une zone de confort agréable qui, bien que plaisante, ne surprend jamais vraiment.

Verdict final

The Score est un bon roman de romance universitaire, solidement porté par des personnages attachants et une plume redoutablement efficace. C'est le genre de lecture parfaite pour un week-end pluvieux, un long trajet en train ou ces soirées d'automne où tu as juste envie de te blottir sous une couverture avec une histoire qui te fait du bien sans trop te bousculer. Je le recommande chaudement si tu es déjà fan de la série Off-Campus ou si tu cherches une romance feel-good avec une touche de profondeur et des personnages qui te feront sourire. En revanche, si tu cherches du spice intense ou de la dark romance pure et dure qui te retourne les tripes, passe ton chemin ou ajuste sérieusement tes attentes. Trois étoiles sur cinq, parce que c'est bien fait, souvent drôle, parfois émouvant, mais pas inoubliable.

💡 Si tu as aimé, tu vas adorer

Si The Score t'a plu et que tu veux rester dans le même univers, fonce évidemment sur The Deal, le premier tome de la série Off-Campus. C'est là que tout commence avec Garrett et Hannah, et beaucoup considèrent que c'est le meilleur volet de la saga. The Deal offre la même ambiance campus chaleureuse, les mêmes dialogues savoureux, avec en prime une montée en tension qui fonctionne encore mieux et un équilibre entre humour et émotion qui frôle la perfection.

Pour quelque chose de similaire mais avec plus de piquant, je te conseille The Mistake, le deuxième tome, qui pousse la dynamique émotionnelle plus loin et offre un héros un peu plus torturé. Et si tu veux carrément changer de registre tout en restant dans la romance universitaire, tente Beautiful Disaster de Jamie McGuire. C'est plus brut, plus intense, plus sauvage, et ça ne laisse absolument personne indifférent. Promis, tu ne le regretteras pas.

You know that feeling when you open a book expecting an emotional rollercoaster and you end up on a slightly tamer ride than you had in mind? That's exactly what happened to me with The Score by Elle Kennedy. The third book in the Off-Campus series, this novel had been sold to me as THE essential college romance, the one that was going to make me melt and burn at the same time. And I won't lie to you, there are some really well-done things in this book. Relatable characters, sharp dialogue, a fluid writing style that has you turning pages without even realizing it. But was it the literary love-at-first-sight I was hoping for? Not quite. Let me explain why this book still deserves a spot on your nightstand, even if it might not be the one keeping you up until four in the morning.

📖 What it's about

We're back in the world of Briar University, that fictional campus where hockey is king and the players are just as skilled on the ice as they are at making girls fall for them. This time, it's Dean Di Laurentis in the spotlight. Dean is the charmer of the group, the one who moves from conquest to conquest without ever getting attached, always ready with a joke, sailing through life with a breezy nonchalance that's almost disarming. But behind this player facade hides a much more complex guy than he lets on, riddled with contradictions and wounds carefully buried under layers of humor.

On the other side, there's Allie Hayes. Allie has just broken up with Sean, her long-term boyfriend, and she's in that post-breakup phase where you swing between relief and total panic. As she admits herself with disarming honesty: "Je suis sous l'emprise de Sean McCall depuis ma première année à Briar." (I've been under Sean McCall's spell since my freshman year at Briar.) Breaking free from that hold is the whole arc of her journey in this novel, and it's also what makes her instantly relatable. We've all felt that sensation of being tied to someone out of habit more than love, and Allie captures it with a precision that really hits home.

When Allie ends up staying the night at the hockey guys' place to avoid running into Sean, her path crosses Dean's. What starts as a circumstantial cohabitation quickly evolves into something else. Flirty texts exchanged late at night, glances that linger a little too long, a tension that slowly but surely builds between two people who hadn't planned any of this. Garrett, the team captain we already know from previous books, unwittingly plays matchmaker by inviting Allie to stay, not realizing he's just set a romantic machine in motion that no one will be able to stop.

The stage is set in that American campus atmosphere that Elle Kennedy has mastered completely. Between boozy frat parties, intense hockey practices, law classes, and the relationship dramas playing out in dorm hallways, we're plunged into a student life that feels genuine and makes you wish you were there. The author has that rare talent for making these ordinary lives extraordinarily captivating, as if we're living them ourselves.

👥 The characters

Dean Di Laurentis is probably the most surprising character in the entire Off-Campus series. At first glance, you might reduce him to his status as a charming, slightly shallow playboy. He's funny, self-confident, sometimes even annoying in the way he takes everything lightly and deflects every serious conversation with a joke. But as the pages turn, Elle Kennedy reveals the cracks in his armor. His complicated relationship with his father, a controlling and manipulative man who puts constant pressure on him. His doubts about his future, his deep-seated fear of commitment rooted in that toxic paternal model. Dean isn't just a good-looking guy who plays hockey and collects flings. He's a guy who's searching for himself, terrified of becoming like his father, using humor as a shield against the whole world, himself included.

Allie, for her part, is a refreshing character in the contemporary romance landscape. She's not the shy, fragile girl waiting for someone to rescue her from her breakup. She knows what she wants, she's direct, sometimes even brutal in her honesty, and she owns her choices without apologizing. Her breakup with Sean isn't some end-of-the-world drama that leaves her prostrate in bed with a tub of ice cream. It's a liberation, an act of courage that terrifies her as much as it galvanizes her. And it's this strength of character that makes her dynamic with Dean so interesting. They're on equal footing, neither one dominating the other, and their exchanges are a true verbal fireworks display where every comeback ricochets off the next.

The dynamic between the two of them works because it's built on something too rare in contemporary romance: mutual respect mixed with an attraction they're both trying to control. They tease each other, provoke each other, constantly push each other's buttons, but never in a toxic or unbalanced way. Even Tucker, Dean's loyal, down-to-earth roommate, brings a welcome touch of humor and serves as a mirror for his friend's doubts. The trio that Dean, Tucker, and the other teammates form gives the novel a warm, friendly dimension that anchors the story in something deeply human and believable.

What we loved

Elle Kennedy's writing is probably the greatest asset of this novel, and possibly of the entire series. She writes with a remarkable fluidity, alternating between Dean's and Allie's points of view with an ease that makes reading genuinely addictive. You don't notice the pages flying by, and this is the kind of book you start one evening telling yourself you'll read one chapter and end up devouring five in a row, eyes a bit bleary but unable to put it down. The dialogue is sharp, often hilarious, sometimes unexpectedly touching, and it brings the characters to life in a way many romance authors would envy. Every conversation rings true, as if overheard in real time in a student lounge.

The humor is a real strength of this installment, perhaps even its greatest achievement. Dean is absolutely hilarious, and his inner monologue is a pure delight. Elle Kennedy has this incredible ability to blend lightness and depth without it ever sounding fake or forced. You laugh at one of Dean's lines, and three pages later your heart is aching because he reveals a wound you never suspected. This alternation between comedy and emotion is perfectly calibrated, like a cocktail whose kick you only feel once it's too late. It's in one of these turning moments that he admits the effect Allie has on him, with that raw vulnerability that contrasts so sharply with his public persona as a laid-back seducer.

The scenes of tension between Dean and Allie are also remarkable in their construction. Whether it's their late-night text exchanges, conversations that start with a joke and end up somewhere much more intimate, or their charged face-to-face confrontations crackling with electricity, every interaction is shot through with a palpable current. The build-up is gradual, believable, and that's what makes it so compelling. There's no instant, artificial love-at-first-sight. You watch two people falling for each other almost despite themselves, resisting with everything they have before finally giving in to the obvious.

Finally, the handling of Dean's family drama brings an unexpected depth to the novel. Without giving too much away, Dean's relationship with his father is a thread that runs through the entire book and gives the character considerable substance. This is no longer just a love story between two attractive students, it's also a story about self-discovery, emancipation, and painful choices. And that's perhaps what sets The Score apart from a formulaic college romance.

🔥 The spice level

Let's be honest, and that's why you're reading this review. If you open The Score expecting steamy scenes that'll make you blush on the subway or force you to flip your Kindle face-down when someone walks by, you might be disappointed. The spice in this installment is almost nonexistent, which is all the more frustrating since the book is categorized as dark romance. The sexual tension is there in the exchanges, in those texts that become increasingly suggestive, in those lingering looks that promise a lot. But when the time comes to deliver, the novel remains surprisingly chaste.

The few scenes that venture into that territory are handled without any real build-up, as if the author chose to cut the camera at the exact moment things were getting interesting. It's a choice you can respect, but when you're coming from reading Priest by Sierra Simone or even The Deal, which knew how to ration its hot moments more generously, the contrast is striking. The Score leans firmly on emotion and connection rather than heat, which is a shame for a dark romance that could have explored that dimension with as much talent as it explores everything else.

The small downside

My main criticism, and it's what keeps this book from reaching the heights of the series, is the pacing in its second half. There are passages in the middle of the novel where the plot genuinely drags. The back-and-forth between Dean and Allie, their repeated hesitations, their doubts spinning in circles like a broken record end up creating a sense of stagnation that breaks the momentum of the first half. You sometimes want to shake the characters and tell them to move forward, to make a decision, any decision. For a book labeled dark romance, you also expect more intensity, more darkness, more of that delicious thrill that has you turning pages with a mix of dread and excitement. The Score stays in a comfortable zone that, while pleasant, never truly surprises you.

Final verdict

The Score is a solid college romance, carried by likable characters and a devastatingly effective writing style. It's the perfect kind of read for a rainy weekend, a long train journey, or those autumn evenings when you just want to curl up under a blanket with a story that feels good without pushing you too hard. I warmly recommend it if you're already a fan of the Off-Campus series or if you're looking for a feel-good romance with a touch of depth and characters who'll make you smile. On the other hand, if you're looking for intense spice or hard-core dark romance that'll gut you, skip this one or seriously adjust your expectations. Three stars out of five, because it's well-crafted, often funny, sometimes moving, but not unforgettable.

💡 If you liked this, you'll love

If you enjoyed The Score and want to stay in the same world, obviously dive straight into The Deal, the first book in the Off-Campus series. That's where it all starts with Garrett and Hannah, and many consider it the best installment in the saga. The Deal offers the same warm campus atmosphere, the same delicious dialogue, with the added bonus of a tension build-up that works even better and a balance between humor and emotion that borders on perfection.

For something similar but with more bite, I'd recommend The Mistake, the second installment, which pushes the emotional dynamic further and offers a slightly more tortured hero. And if you want to completely change register while staying in college romance, try Beautiful Disaster by Jamie McGuire. It's rawer, more intense, wilder, and it doesn't leave anyone indifferent. Trust me, you won't regret it.

Je suis sous l'emprise de Sean McCall depuis ma première année à Briar.

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