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Couverture Stuck with You

Stuck with You

Ali Hazelwood

Une course aux sentiments aussi addictive qu'un café de fin de soirée dans le laboratoi...

📚 Romance 5/5 🔥🔥🔥 Heat 3/5 📄 34k mots

Tu connais cette sensation quand tu ouvres un livre en te disant que ce sera une petite lecture rapide avant de dormir, et que tu te retrouves deux heures plus tard, les yeux grands ouverts dans le noir, le cœur qui bat trop vite, incapable de lâcher ton téléphone ? C'est exactement ce qui m'est arrivé avec Stuck with You d'Ali Hazelwood. Je m'attendais à une novella mignonne, un petit bonus sympa dans l'univers de l'autrice, quelque chose à lire entre deux romans. Ce que j'ai eu, c'est un concentré d'émotions brutes, de tension palpable et de chimie si intense que j'avais presque l'impression d'être enfermée dans cet ascenseur avec eux. Ce livre m'a prise par surprise, et franchement, je ne m'en suis toujours pas remise. Laisse-moi te raconter pourquoi ce court texte mérite que tu lui consacres ta prochaine soirée.

📖 De quoi ça parle

Sadie est ingénieure chez GreenFrame, une entreprise où elle s'est construit une carrière solide à force de travail et de détermination. Elle aime ce qu'elle fait, elle est compétente, reconnue par ses pairs, et elle a tout fait pour laisser derrière elle certaines choses. Certaines personnes, surtout. Parce que dans les couloirs de cette même entreprise, il y a Erik Nowak. Et Erik, c'est cette personne avec qui absolument tout est compliqué. Tu vois le genre ? Celui que tu croises à la machine à café et qui fait monter ta tension artérielle d'un cran, pas forcément de colère, pas forcément d'autre chose non plus, juste un mélange confus des deux qui te laisse agacée et troublée à parts égales.

Tout bascule le jour où une panne d'électricité massive bloque l'ascenseur entre deux étages. Sadie et Erik se retrouvent coincés ensemble, dans un espace ridiculement restreint, sans aucune échappatoire possible. Pas de collègues pour faire tampon, pas de réunion urgente où se réfugier, pas de porte de sortie derrière laquelle disparaître. Juste eux deux, leurs non-dits accumulés et cette tension sourde qui a toujours plané entre eux sans jamais trouver de résolution. Le temps s'étire, les minutes deviennent des heures, et dans ce huis clos forcé, il devient impossible de continuer à se mentir.

Ce qui rend ce dispositif narratif si efficace, c'est qu'Ali Hazelwood ne se contente pas de les enfermer physiquement. Elle les oblige aussi à affronter leur passé, leurs choix, leurs regrets. Parce que Sadie et Erik ont une histoire, une vraie, faite de moments avortés, de décisions prises trop vite et de mots jamais prononcés. Dans cet ascenseur, les masques tombent un par un. Les excuses aussi. Et ce qui semblait être de la simple hostilité de bureau se révèle être quelque chose de bien plus profond, de bien plus douloureux et de bien plus beau que ce que l'un et l'autre étaient prêts à admettre. Ali Hazelwood transforme un espace de quelques mètres carrés en un terrain de vérité absolue, et c'est magistral.

👥 Les personnages

Sadie est le genre d'héroïne qu'on a envie de prendre dans ses bras tout en ayant envie de la secouer un petit peu. C'est une femme brillante, une ingénieure qui ne plaisante pas avec son travail et qui s'est blindée émotionnellement pour survivre dans un environnement professionnel pas toujours tendre. Elle a cette capacité redoutable à tout rationaliser, y compris ses propres sentiments, ce qui la rend à la fois profondément attachante et terriblement frustrante. Tu la reconnais peut-être, parce qu'on a toutes été Sadie au moins une fois dans notre vie : celle qui préfère fuir et se protéger plutôt que de risquer d'avoir mal. Celle qui prend des décisions pour deux personnes en se convainquant que c'est la seule option raisonnable.

Erik Nowak, de son côté, est un personnage qui se dévoile avec une lenteur calculée et délicieuse. Au départ, on le perçoit uniquement à travers le filtre de Sadie, c'est-à-dire comme un type agaçant, trop sûr de lui, qui prend trop de place dans chaque pièce où il entre. Mais à mesure que les murs tombent, littéralement et figurativement, on découvre un homme bien plus nuancé que prévu. Erik est patient là où d'autres auraient abandonné depuis longtemps. Il est honnête quand le mensonge serait plus facile. Il est doté de cette intelligence émotionnelle rare qu'on voit trop peu chez les love interests masculins en romance. Il ne joue pas de jeu, il ne manipule pas, il ne fait pas le mystérieux pour le plaisir. Il attend, il écoute, et quand il parle enfin, ses mots ont un poids qui te coupe le souffle.

La dynamique entre eux deux est ce qui fait toute la magie de cette novella. C'est du enemies-to-lovers dans sa forme la plus aboutie et la plus satisfaisante, parce que la tension ne repose jamais sur des malentendus artificiels ou de la méchanceté gratuite. Elle vient d'une blessure réelle, d'un passé partagé qui n'a jamais été résolu proprement. Quand ces deux-là se parlent enfin, vraiment, sans filtre et sans armure, c'est comme voir deux aimants qu'on a maintenus séparés de force pendant des mois. L'attraction est inévitable, viscérale, et tellement satisfaisante à lire qu'on en aurait presque le souffle coupé.

Ce qu'on a aimé

La première chose qui m'a frappée, c'est la plume d'Ali Hazelwood. En si peu de pages, elle réussit à créer une atmosphère si dense et si immersive qu'on a l'impression de lire un roman complet de quatre cents pages. Chaque dialogue est ciselé avec une précision chirurgicale, chaque silence entre les répliques est chargé de sens et de sous-entendus. L'autrice maîtrise parfaitement l'art subtil de faire monter la tension sans jamais la désamorcer trop tôt, sans jamais céder à la facilité d'une résolution prématurée. Tu tournes les pages en retenant ton souffle, le cœur serré, et quand enfin quelque chose se passe entre Sadie et Erik, c'est aussi satisfaisant et réconfortant qu'un premier café brûlant après une nuit blanche passée à attendre.

Le deuxième point fort, c'est la façon brillante dont le huis clos est exploité. L'ascenseur n'est pas qu'un simple décor pratique ou un prétexte narratif. C'est un véritable catalyseur émotionnel. Dans cet espace minuscule, impossible de se mentir, impossible de détourner le regard, impossible de fuir comme Sadie a l'habitude de le faire. Les non-dits remontent à la surface comme des bulles dans l'eau qu'on aurait retenue trop longtemps, et Ali Hazelwood les traite avec une justesse et une délicatesse remarquables. La scène où l'ascenseur se bloque est un tournant magistral dans le récit. D'un coup, toutes les règles du jeu changent. Plus de distance professionnelle polie, plus de faux-semblants, plus de cette comédie qu'ils jouaient depuis des semaines. Juste deux personnes qui doivent enfin se regarder en face et dire ce qu'elles ont sur le cœur. Et c'est dans ces instants de vulnérabilité que résonne cette phrase qui m'a marquée au fer rouge : "It just stuck to me, coated the shell of my ears and the inside of my..." Une confession interrompue, suspendue dans le vide, inachevée, qui dit tellement plus que n'importe quel long discours. Cette phrase à elle seule capture tout le génie d'Ali Hazelwood pour exprimer l'indicible.

Enfin, ce que j'ai profondément adoré, c'est la manière dont le livre traite de la question du choix dans les relations amoureuses. Quand quelqu'un dit à Sadie "If you cut him out like you did three weeks ago, you'd just be making this decision for him", ça résonne avec une force incroyable. Ali Hazelwood pose une question essentielle et universelle : a-t-on le droit de décider seule de la fin d'une histoire qui appartient à deux personnes ? Peut-on protéger quelqu'un en le privant de sa liberté de choisir ? Cette réflexion donne au texte une profondeur émotionnelle et philosophique qui dépasse largement le cadre d'une simple novella romantique. C'est intelligent, c'est sensible, c'est courageux, et c'est exactement ce genre de questionnement qui transforme une bonne romance en un véritable coup de cœur inoubliable.

🔥 Le spice level

Parlons de ce qui t'intéresse probablement le plus : est-ce que ça chauffe ? La réponse est oui, clairement, mais avec une élégance qui force le respect. Le spice level de Stuck with You se situe dans un registre chaud et enveloppant sans jamais basculer dans l'explicite pur et dur. Ali Hazelwood a toujours eu ce talent rare pour écrire des scènes intimes qui sont avant tout des scènes émotionnelles. La tension sexuelle entre Sadie et Erik est construite lentement, méthodiquement, avec une précision presque scientifique, ce qui est plutôt cohérent quand on y pense pour deux ingénieurs qui passent leur vie à résoudre des équations.

Les scènes de rapprochement arrivent exactement au bon moment, quand la tension émotionnelle a atteint son point culminant et qu'il serait physiquement impossible de résister une seconde de plus. On ne parle pas ici de scènes gratuites posées là pour cocher une case ou satisfaire un quota. Chaque contact physique, chaque geste, chaque souffle partagé est le prolongement organique et naturel de leur réconciliation émotionnelle. C'est sensuel, c'est tendre, presque fragile, et il y a cette vulnérabilité mutuelle qui rend chaque caresse infiniment plus intense et plus intime que n'importe quelle scène explicitement chorégraphiée. Si tu aimes la romance où le désir naît d'une vraie connexion humaine plutôt que d'une simple attirance physique, tu vas fondre comme neige au soleil.

Le petit bémol

Soyons honnêtes, parce que même un coup de cœur absolu mérite sa dose de sincérité. Mon petit regret avec Stuck with You, c'est le manque de développement du conflit initial entre Sadie et Erik. On comprend qu'ils ont un passé tumultueux, qu'il s'est passé quelque chose de douloureux entre eux, mais les détails arrivent de manière un peu fragmentée, par bribes, comme un puzzle dont il manquerait deux ou trois pièces centrales. J'aurais tellement aimé ressentir plus viscéralement la douleur de leur rupture pour mieux savourer ensuite la douceur bouleversante de leurs retrouvailles. C'est le prix inévitable du format novella : tout doit aller vite, et parfois un peu trop vite pour que chaque émotion ait le temps de s'installer complètement. Certaines lectrices pourraient avoir cette sensation frustrante de sauter un chapitre essentiel. Cela dit, ce n'est absolument pas rédhibitoire. Ça donne surtout furieusement envie d'un roman complet sur ces deux-là.

Verdict final

Stuck with You est un concentré absolument parfait de tout ce qu'on aime chez Ali Hazelwood : des personnages intelligents et attachants, une tension délicieuse qui ne retombe jamais, et une plume qui sait exactement quand accélérer pour te couper le souffle et quand ralentir pour te laisser savourer chaque émotion. C'est le livre idéal pour une soirée où tu veux quelque chose de court mais puissamment intense, qui te laisse avec un sourire idiot au visage et l'envie irrépressible de tout relire immédiatement depuis la première page.

Je le recommande chaleureusement à toutes celles qui aiment les romances de bureau pleines de tension, le trope enemies-to-lovers quand il est exécuté avec brio, et les héroïnes qui évoluent dans les domaines scientifiques. Si tu cherches une lecture qui tient en une seule soirée mais qui reste dans ta tête et dans ton cœur bien plus longtemps que prévu, fonce sans hésiter. C'est un cinq sur cinq, et je n'ai absolument aucun remords à le dire haut et fort.

💡 Si tu as aimé, tu vas adorer

Si Stuck with You t'a conquise, tu vas forcément adorer The Love Hypothesis de la même Ali Hazelwood. C'est la version longue et déployée de sa signature littéraire : une romance ancrée dans le monde scientifique, une tension insoutenable entre deux personnages qu'on adore, et cette capacité unique à rendre les labos et les salles de conférence aussi romantiques qu'un coucher de soleil sur la plage. Le format roman te permettra de t'immerger encore plus profondément et plus longtemps dans cet univers qu'elle construit avec tant de talent et de passion.

Dans un registre un peu différent mais tout aussi addictif et émotionnellement dévastateur, Ugly Love de Colleen Hoover joue sur les mêmes cordes sensibles. Les non-dits qui empoisonnent tout, le passé douloureux qui refuse de rester enterré, et cette attraction magnétique impossible à ignorer malgré tous les efforts du monde. C'est plus sombre, plus cru, plus déchirant par moments, mais si tu as aimé la profondeur émotionnelle et la vulnérabilité de Stuck with You, tu y trouveras exactement la même intensité, poussée encore un cran plus loin.

You know that feeling when you open a book telling yourself it'll be a quick read before bed, and two hours later you find yourself wide awake in the dark, heart beating too fast, unable to put your phone down? That's exactly what happened to me with Stuck with You by Ali Hazelwood. I was expecting a cute novella, a nice little bonus in the author's universe, something to read between two bigger novels. What I got was a concentrated burst of raw emotions, palpable tension, and chemistry so intense I almost felt like I was locked in that elevator with them. This book caught me completely off guard, and honestly, I still haven't recovered. Let me tell you why this short read deserves your next evening.

📖 What it's about

Sadie is an engineer at GreenFrame, a company where she's built a solid career through hard work and determination. She loves what she does, she's competent, respected by her peers, and she's done everything she could to leave certain things behind. Certain people, most of all. Because in the hallways of that same company, there's Erik Nowak. And Erik is that person with whom absolutely everything is complicated. You know the type? The one you run into at the coffee machine and who raises your blood pressure by a notch, not necessarily out of anger, not necessarily out of anything else either, just a confusing mix of both that leaves you equally annoyed and unsettled.

Everything changes the day a massive power outage traps the elevator between two floors. Sadie and Erik find themselves stuck together, in a ridiculously confined space, with no possible escape. No colleagues to act as a buffer, no urgent meeting to hide in, no door to disappear through. Just the two of them, their accumulated unsaid words, and that dull tension that has always hung between them without ever finding resolution. Time stretches, minutes turn into hours, and in this forced confinement, it becomes impossible to keep lying to themselves.

What makes this narrative device so effective is that Ali Hazelwood doesn't just trap them physically. She also forces them to confront their past, their choices, their regrets. Because Sadie and Erik have a real history, made of aborted moments, decisions made too quickly, and words never spoken. In that elevator, masks fall one by one. So do excuses. And what seemed like simple office hostility turns out to be something far deeper, far more painful, and far more beautiful than either of them was ready to admit. Ali Hazelwood transforms a space of a few square meters into a terrain of absolute truth, and it's masterful.

👥 The characters

Sadie is the kind of heroine you want to hug while also wanting to shake a little. She's a brilliant woman, an engineer who doesn't joke around when it comes to her work, and who has built up emotional armor to survive in a professional environment that isn't always kind. She has this formidable ability to rationalize everything, including her own feelings, which makes her both deeply endearing and terribly frustrating. You might recognize her, because we've all been Sadie at least once in our lives: the one who'd rather run away and protect herself than risk getting hurt. The one who makes decisions for two people while convincing herself it's the only reasonable option.

Erik Nowak, on the other hand, is a character who reveals himself with a calculated and delicious slowness. At first, we only see him through Sadie's filter, meaning as an annoying guy, too sure of himself, who takes up too much space in every room he enters. But as the walls come down, literally and figuratively, we discover a man far more nuanced than expected. Erik is patient where others would have given up long ago. He's honest when lying would be easier. He possesses that rare emotional intelligence we see far too rarely in male love interests in romance. He doesn't play games, he doesn't manipulate, he doesn't act mysterious for the sake of it. He waits, he listens, and when he finally speaks, his words carry a weight that takes your breath away.

The dynamic between them is what makes the magic of this novella. It's enemies-to-lovers in its most accomplished and satisfying form, because the tension never rests on artificial misunderstandings or pointless cruelty. It comes from a real wound, from a shared past that was never properly resolved. When these two finally talk, truly, without filter and without armor, it's like watching two magnets that have been forcibly held apart for months. The attraction is inevitable, visceral, and so satisfying to read that you almost feel breathless.

What we loved

The first thing that struck me is Ali Hazelwood's writing. In so few pages, she manages to create an atmosphere so dense and immersive that you feel like you're reading a complete four-hundred-page novel. Every dialogue is crafted with surgical precision, every silence between lines is loaded with meaning and subtext. The author perfectly masters the subtle art of building tension without ever defusing it too soon, without ever giving in to the ease of a premature resolution. You turn pages holding your breath, heart tight, and when something finally happens between Sadie and Erik, it's as satisfying and comforting as the first burning-hot coffee after a sleepless night spent waiting.

The second strong point is the brilliant way the confined space is used. The elevator is not just a convenient backdrop or a narrative pretext. It's a genuine emotional catalyst. In that tiny space, there's no lying to yourself, no looking away, no running away the way Sadie usually does. The unspoken words rise to the surface like bubbles in water held back too long, and Ali Hazelwood handles them with remarkable accuracy and delicacy. The scene where the elevator gets stuck is a masterful turning point in the story. Suddenly, all the rules of the game change. No more polite professional distance, no more pretenses, no more of the comedy they'd been playing out for weeks. Just two people who finally have to look each other in the eye and say what's in their hearts. And it's in these moments of vulnerability that one phrase hit me like a lightning bolt: "It just stuck to me, coated the shell of my ears and the inside of my..." An interrupted confession, suspended in midair, unfinished, that says so much more than any long speech. That single sentence captures the entire genius of Ali Hazelwood for expressing the inexpressible.

Finally, what I deeply loved is the way the book addresses the question of choice in romantic relationships. When someone tells Sadie "If you cut him out like you did three weeks ago, you'd just be making this decision for him", it resonates with incredible force. Ali Hazelwood asks an essential and universal question: do we have the right to decide alone to end a story that belongs to two people? Can we protect someone by denying them the freedom to choose? This reflection gives the text an emotional and philosophical depth that goes far beyond the scope of a simple romantic novella. It's intelligent, it's sensitive, it's courageous, and it's exactly the kind of questioning that transforms a good romance into a truly unforgettable favorite.

🔥 The spice level

Let's talk about what you're probably most interested in: does it get hot? The answer is yes, clearly, but with an elegance that commands respect. The spice level of Stuck with You sits in a warm and enveloping register without ever tipping into purely explicit territory. Ali Hazelwood has always had that rare talent for writing intimate scenes that are first and foremost emotional scenes. The sexual tension between Sadie and Erik is built slowly, methodically, with an almost scientific precision, which makes a lot of sense when you think about it for two engineers who spend their lives solving equations.

The scenes of closeness arrive at exactly the right moment, when the emotional tension has reached its peak and it would be physically impossible to resist for one more second. We're not talking about gratuitous scenes placed there to check a box or meet a quota. Every physical contact, every gesture, every shared breath is the organic and natural extension of their emotional reconciliation. It's sensual, it's tender, almost fragile, and there's a mutual vulnerability that makes every touch infinitely more intense and intimate than any explicitly choreographed scene. If you like romance where desire is born from a real human connection rather than simple physical attraction, you're going to melt.

The small downside

Let's be honest, because even an absolute favorite deserves its dose of sincerity. My small regret with Stuck with You is the lack of development of the initial conflict between Sadie and Erik. We understand they have a turbulent past, that something painful happened between them, but the details come in a somewhat fragmented way, in bits and pieces, like a puzzle missing two or three central pieces. I would have loved to feel more viscerally the pain of their separation in order to better savor the overwhelming sweetness of their reunion. That's the inevitable price of the novella format: everything has to move fast, and sometimes a little too fast for every emotion to have time to fully settle. Some readers might have that frustrating feeling of skipping an essential chapter. That said, it's absolutely not a dealbreaker. It mainly makes you furiously want a full novel about these two.

Final verdict

Stuck with You is an absolutely perfect concentrated dose of everything we love about Ali Hazelwood: intelligent and endearing characters, delicious tension that never falls flat, and a writing style that knows exactly when to accelerate to take your breath away and when to slow down to let you savor every emotion. It's the ideal book for an evening when you want something short but powerfully intense, that leaves you with a silly smile on your face and an irresistible urge to reread everything from the very first page.

I warmly recommend it to everyone who loves office romances full of tension, the enemies-to-lovers trope when it's executed brilliantly, and heroines working in scientific fields. If you're looking for a read that fits in a single evening but stays in your head and your heart far longer than expected, go for it without hesitation. It's a five out of five, and I have absolutely no regrets saying it loud and clear.

💡 If you liked this, you'll love

If Stuck with You won you over, you're going to love The Love Hypothesis by the same Ali Hazelwood. It's the long, fully deployed version of her literary signature: a romance set in the scientific world, unbearable tension between two characters we adore, and that unique ability to make labs and conference rooms as romantic as a sunset on the beach. The novel format will let you immerse yourself even more deeply and longer in the universe she builds with such talent and passion.

In a slightly different but equally addictive and emotionally devastating register, Ugly Love by Colleen Hoover plays on the same heartstrings. The unspoken words that poison everything, the painful past that refuses to stay buried, and that magnetic attraction impossible to ignore despite every effort in the world. It's darker, rawer, more heartbreaking at times, but if you loved the emotional depth and vulnerability of Stuck with You, you'll find exactly the same intensity there, pushed one step further.

It just stuck to me, coated the shell of my ears and the inside of my-- If you cut him out like you did three weeks ago, you'd just be making this decision for him.

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