← Retour
Couverture From blood and ash T3 : La couronne d'os dorés

From blood and ash T3 : La couronne d'os dorés

Jennifer L. Armentrout

Plongez dans un univers captivant où la passion se mêle à l'obscurité, où chaque page b...

📚 Romance/Dark Fantasy 2/5 🔥🔥 Heat 2/5 📄 72k mots

Tu sais, ce moment où tu enchaînes une saga qui t'a retournée le cerveau, et tu te jettes sur le tome suivant avec la certitude absolue que ça va être encore mieux ? C'est exactement ce que j'ai ressenti en ouvrant La couronne d'os dorés, le troisième tome de la saga From Blood and Ash de Jennifer L. Armentrout. Les deux premiers m'avaient laissée complètement accro, le cœur en vrac, les yeux rouges d'avoir lu jusqu'à trois heures du matin. Alors forcément, j'avais des attentes démesurées. Et je vais être honnête avec toi : ce tome ne m'a pas procuré exactement les mêmes émotions. Pas parce qu'il est mauvais, loin de là. Mais parce qu'il prend un virage que je n'avais pas anticipé, un virage qui m'a parfois laissée un peu sur le bord de la route. Laisse-moi t'expliquer tout ça, parce que cette saga mérite qu'on en parle en détail.

📖 De quoi ça parle

On retrouve Poppy, notre Penellaphe, exactement là où le tome précédent nous avait laissées, c'est-à-dire dans un sacré pétrin. Parce que la jeune femme qu'on croyait connaître est en réalité bien plus que ce que tout le monde imaginait. Son sang, son héritage, sa nature même, tout est en train de basculer. Elle n'est plus simplement la Maiden, elle n'est plus simplement l'amoureuse de Casteel. Elle est potentiellement la clé de tout un monde qui vacille, la dernière descendante des anciens, détentrice du sang du roi des dieux lui-même.

L'univers d'Atlantie prend ici une ampleur considérable. On découvre les rouages politiques de ce royaume, ses tensions internes, les rapports de force entre ses dirigeants. Poppy doit composer avec Eloana et Valyn, la reine et le roi d'Atlantie, les parents de Casteel, qui ne voient pas forcément d'un bon œil cette étrangère débarquer dans leur lignée. Les loyautés sont mises à l'épreuve, les alliances se tissent et se défont au gré des révélations sur la vraie nature de Poppy. Elle comprend peu à peu que le pouvoir qu'elle porte en elle pourrait soit sauver ce monde, soit le détruire entièrement. Chaque nouvelle information sur ses origines ajoute une couche de complexité à une situation déjà explosive.

Parallèlement, la menace d'Isbeth, cette antagoniste qu'on déteste avec une passion rare, plane toujours au-dessus de tout. Le conflit avec le royaume de Solis n'est pas résolu, et la guerre gronde à l'horizon comme un orage qui refuse de crever. La mort du roi Jalara vient envoyer un message clair à Isbeth, un avertissement sanglant qui promet des représailles terribles. On sent que les enjeux montent, que les pièces de l'échiquier se mettent en place pour quelque chose de massif, quelque chose qui va tout changer.

Mais soyons honnêtes entre nous : une bonne partie de ce tome est consacrée à la construction de ce monde mythique, à l'exploration d'Atlantie dans ses moindres recoins, à la politique et aux révélations sur les origines divines de Poppy. C'est passionnant pour comprendre l'univers dans sa globalité, mais ça ralentit considérablement le rythme par rapport aux deux premiers tomes qui nous tenaient en haleine à chaque chapitre, à chaque page retournée.

👥 Les personnages

Poppy continue sa transformation, et c'est sans doute ce qui est le plus fascinant dans ce tome. Elle passe de la jeune femme qui découvrait à peine sa liberté à une figure de pouvoir qui doit apprendre à assumer un rôle qu'elle n'a jamais demandé. La révélation de son sang royal la propulse dans une position impossible : être à la fois celle qu'on adore et celle qu'on craint. "Je suis juste Poppy", dit-elle à un moment, et cette phrase résume tout son combat intérieur. Elle ne veut pas être une reine, elle ne veut pas être une arme vivante, elle veut juste être elle, cette fille qui aime les livres et les couchers de soleil. Mais le destin en a décidé autrement, et la voir naviguer entre ses désirs personnels et ses responsabilités écrasantes est un vrai voyage émotionnel. On ressent sa fatigue, sa frustration, mais aussi cette force inébranlable qui grandit en elle à mesure qu'elle accepte ce qu'elle est vraiment.

Casteel, lui, reste ce personnage magnétique qui nous avait toutes fait craquer dès le premier tome. Sa dévotion pour Poppy n'a pas faibli d'un pouce, bien au contraire. Quand il murmure "Ma reine" et que le souffle de ces mots apaise aussitôt la peau de Poppy, on fond littéralement sur place. Il est ce mélange parfait de force brute et de tendresse absolue, ce prince guerrier qui poserait le genou à terre devant la femme qu'il aime sans la moindre hésitation. Il la regarde comme si elle était la seule étoile dans son ciel, et même après tout ce qu'ils ont traversé, cette intensité ne faiblit jamais. Leur dynamique est toujours aussi électrique, même si ce tome leur laisse moins de place pour ces moments d'intimité brûlante qui nous avaient tant marquées dans les tomes précédents.

Kieran prend une dimension nouvelle dans ce tome. Décrit comme le frère de Casteel et ami proche de Poppy, il devient un véritable pilier de l'histoire, un personnage dont la loyauté et la profondeur émotionnelle ajoutent une couche supplémentaire aux relations entre les protagonistes. Sa présence auprès de Poppy dans les moments difficiles, son regard protecteur, sa manière de se positionner entre deux mondes : on s'attache à lui d'une manière qu'on n'avait pas du tout anticipée, et ça promet des choses très intéressantes pour la suite. Jasper aussi mérite une mention, ce lycan loyal à la famille royale dont la sagesse et la droiture apportent un ancrage bienvenu dans un monde de trahisons.

Ce qu'on a aimé

D'abord, il y a la plume de Jennifer L. Armentrout. Même quand le rythme faiblit, son écriture reste d'une fluidité remarquable. Elle a ce don pour créer des scènes qui te coupent le souffle au milieu d'un chapitre que tu trouvais un peu long. Le sauvetage de Vonetta par Poppy, grâce à ses pouvoirs sur la Matière, est un de ces moments qui te clouent dans ton fauteuil. La tension monte doucement, inexorablement, tu retiens ta respiration sans même t'en rendre compte, et quand Poppy y parvient, quand elle sauve cette vie avec une force qu'elle ne maîtrise pas encore totalement, tu ressens un soulagement physique, comme si c'était toi qui venais de puiser dans tes dernières réserves. C'est du pur Armentrout : te faire ressentir les choses dans ton corps autant que dans ta tête, te faire vivre les scènes au lieu de simplement les lire.

Ensuite, les révélations sur le passé de Poppy et sa vraie nature sont absolument fascinantes. Chaque couche qui se dévoile ajoute de la profondeur à l'histoire globale et remet en perspective tout ce qu'on croyait savoir depuis le début. On comprend enfin pourquoi elle est si spéciale, pourquoi tout le monde la veut soit morte, soit à ses côtés. La mythologie qui entoure les dieux, le sang royal, les enfants maudits, les liens entre les anciens et le monde actuel, tout cela est tissé avec une habileté qui force le respect. Ce n'est pas du worldbuilding gratuit jeté là pour remplir des pages, c'est du worldbuilding au service de l'intrigue et des personnages, qui enrichit chaque interaction et chaque décision. Quand Poppy demande "Tu vas bien, Netta ?", cette simple question porte en elle tout le poids de ses nouveaux pouvoirs et de sa nouvelle responsabilité envers ceux qu'elle aime.

Et puis il y a cette fin. Sans rien spoiler, je peux te dire que les dernières pages te laissent le cœur battant à cent à l'heure et les mains qui tremblent sur le livre. "Je suis la reine de la chair et du feu, et les gardes des dieux m'accompagnent." Quand tu lis cette phrase, quand tu comprends ce que Poppy est en train de devenir, quand tu mesures l'ampleur vertigineuse de ce qui l'attend, tu sais que le tome suivant va être une bombe absolue. Armentrout sait exactement comment te laisser sur un cliffhanger qui te donne envie de hurler dans ton oreiller et de courir acheter la suite immédiatement. C'est presque cruel, mais c'est exactement pour ça qu'on l'aime et qu'on revient à chaque tome.

🔥 Le spice level

Parlons peu, parlons bien : le spice level de ce troisième tome est à 2 sur 5, et c'est clairement en dessous de ce qu'on avait connu dans les volumes précédents. Si tu viens chercher la tension brûlante et les scènes qui te font rougir jusqu'aux oreilles comme dans les deux premiers tomes, tu vas devoir patienter un peu. Ce n'est pas que Poppy et Casteel ne sont plus attirés l'un par l'autre, au contraire. Leur désir est toujours palpable, presque douloureux par moments, comme un courant électrique qui circule entre eux dès qu'ils se trouvent dans la même pièce.

Mais l'intrigue politique et les enjeux de survie prennent tellement de place que les moments d'intimité se font plus rares et plus courts. Quand ces scènes arrivent, elles restent sensuelles et chargées d'émotion. Armentrout excelle dans l'art de rendre chaque contact physique significatif, chaque geste lourd de sens. Un frôlement de doigts, un regard qui s'attarde, un murmure au creux de l'oreille, tout est chargé d'une intensité qui compense en partie la rareté des scènes plus explicites. C'est tiède comparé aux tomes précédents, mais ce n'est pas froid pour autant. Disons que la braise couve patiemment sous la cendre, en attendant de reprendre de plus belle.

Le petit bémol

Mon reproche principal, et je sais que je ne suis pas la seule à le ressentir en refermant ce livre, c'est le rythme. Ce tome traîne en longueur par moments, c'est indéniable. Les passages consacrés à la politique d'Atlantie, aux débats interminables entre les différents camps, aux explications mythologiques détaillées, tout cela finit par peser sur la lecture. On a parfois l'impression que l'histoire piétine, que Poppy et Casteel sont englués dans un monde qui prend trop de place au détriment de leur évolution personnelle et de leur relation. J'aurais aimé que l'équilibre entre worldbuilding et développement des personnages soit mieux dosé, que certaines scènes soient resserrées pour garder cette urgence qui faisait battre notre cœur dans les premiers tomes. C'est clairement un tome de transition, on le sent à chaque page, et ça se paie par quelques longueurs qui m'ont fait décrocher à certains moments.

Verdict final

La couronne d'os dorés est un tome qui divise, et je comprends parfaitement pourquoi. C'est un livre nécessaire pour la saga, un tome qui pose les fondations de ce qui va suivre, mais qui sacrifie une partie de ce qui nous avait fait tomber amoureuses de cette série au départ. Si tu es investie dans l'univers d'Atlantie, dans la mythologie riche et les intrigues politiques complexes, tu y trouveras ton compte sans aucun doute. Si tu cherches avant tout la romance brûlante et les rebondissements constants des deux premiers tomes, prépare-toi à être un peu frustrée par endroits. Je le recommande à celles qui sont déjà embarquées dans la saga et qui veulent comprendre le tableau d'ensemble avant le grand final. Lis-le un week-end pluvieux, avec un bon thé bien chaud et une couverture épaisse, et accepte que le feu reprendra plus tard, plus fort que jamais.

💡 Si tu as aimé, tu vas adorer

Si cet univers de dark fantasy romantique te parle et que tu veux retrouver cette même alchimie ailleurs, fonce sur A Court of Thorns and Roses de Sarah J. Maas. Tu y retrouveras ce mélange envoûtant entre un monde sombre peuplé de créatures fascinantes et une romance qui monte en puissance au fil des tomes, avec un spice level qui grimpe sérieusement à partir du deuxième livre. Dans un registre similaire, Throne of Glass, toujours de Sarah J. Maas, offre une héroïne combattante et une romance qui se construit lentement mais sûrement, avec un worldbuilding tout aussi ambitieux. Et si tu veux quelque chose d'un peu différent mais avec cette même énergie de destinée et de pouvoir qui coule dans les veines, Red Queen de Victoria Aveyard te plongera dans un univers où le sang détermine tout, avec une protagoniste qui refuse de se laisser dicter son destin par quiconque.

You know that moment when you're binge-reading a saga that's completely messed with your head, and you dive straight into the next installment absolutely certain it's going to be even better? That's exactly how I felt opening A Crown of Gilded Bones, the third volume in Jennifer L. Armentrout's From Blood and Ash series. The first two books had left me completely hooked, heart in tatters, eyes red from reading until three in the morning. So naturally, my expectations were sky-high. And I'm going to be honest with you: this volume didn't give me quite the same rush. Not because it's bad, far from it. But because it takes a turn I hadn't anticipated, a turn that sometimes left me feeling a little sidelined. Let me break it all down for you, because this series deserves a detailed conversation.

📖 What it's about

We pick up with Poppy, our Penellaphe, right where the previous volume left us — which is to say in quite a mess. Because the young woman we thought we knew is actually so much more than anyone imagined. Her blood, her heritage, her very nature — everything is shifting. She's no longer simply the Maiden, no longer simply Casteel's lover. She is potentially the key to an entire world on the verge of collapse, the last descendant of the ancients, carrying the very blood of the king of the gods.

The world of Atlantia takes on considerable scope here. We discover the political workings of this kingdom, its internal tensions, the power dynamics between its rulers. Poppy must contend with Eloana and Valyn, the queen and king of Atlantia, Casteel's parents, who don't necessarily look kindly upon this stranger arriving in their bloodline. Loyalties are tested, alliances form and unravel with each new revelation about Poppy's true nature. She gradually understands that the power she carries within her could either save this world or destroy it entirely. Each new piece of information about her origins adds another layer of complexity to an already explosive situation.

Meanwhile, the threat of Isbeth, that antagonist we hate with a rare passion, still looms over everything. The conflict with the kingdom of Solis isn't resolved, and war rumbles on the horizon like a storm that refuses to break. The death of King Jalara sends a clear message to Isbeth, a bloody warning that promises terrible reprisals. You can feel the stakes rising, the chess pieces falling into place for something massive, something that will change everything.

But let's be honest with each other: a significant portion of this volume is devoted to building this mythical world, to exploring Atlantia in its every corner, to politics and revelations about Poppy's divine origins. It's fascinating for understanding the universe as a whole, but it considerably slows the pace compared to the first two volumes, which kept us on the edge of our seats with every chapter, every turned page.

👥 The characters

Poppy continues her transformation, and this is arguably the most fascinating thing about this volume. She goes from the young woman barely discovering her freedom to a figure of power who must learn to assume a role she never asked for. The revelation of her royal blood catapults her into an impossible position: being both adored and feared at the same time. "Je suis juste Poppy" ("I'm just Poppy"), she says at one point, and that line captures her entire inner struggle. She doesn't want to be a queen, she doesn't want to be a living weapon, she just wants to be herself, that girl who loves books and sunsets. But fate has decided otherwise, and watching her navigate between her personal desires and her crushing responsibilities is a true emotional journey. You feel her exhaustion, her frustration, but also that unshakeable strength growing within her as she accepts what she truly is.

Casteel, for his part, remains that magnetic character who had us all falling for him from the very first volume. His devotion to Poppy hasn't wavered one bit, quite the opposite. When he whispers "Ma reine" ("My queen") and the breath of those words immediately soothes Poppy's skin, you literally melt on the spot. He is that perfect blend of raw strength and absolute tenderness, this warrior prince who would kneel before the woman he loves without a moment's hesitation. He looks at her as if she were the only star in his sky, and even after everything they've been through, that intensity never fades. Their dynamic is just as electric as ever, even if this volume gives them less room for those scorching moments of intimacy that had made such an impression in the previous books.

Kieran takes on a new dimension in this volume. Described as Casteel's brother and Poppy's close friend, he becomes a true pillar of the story, a character whose loyalty and emotional depth add another layer to the relationships between the protagonists. His presence beside Poppy in difficult moments, his watchful gaze, the way he positions himself between two worlds — you grow attached to him in a way you absolutely did not see coming, and it promises some very interesting things for what follows. Jasper also deserves a mention, that lycan loyal to the royal family whose wisdom and integrity provide a welcome anchor in a world of betrayals.

What we loved

First, there's Jennifer L. Armentrout's writing. Even when the pacing falters, her prose remains remarkably fluid. She has this gift for creating scenes that take your breath away in the middle of a chapter you found a little slow. The rescue of Vonetta by Poppy, using her powers over the Primal mist, is one of those moments that pins you to your chair. The tension builds slowly, inexorably, you hold your breath without even realizing it, and when Poppy succeeds, when she saves that life with a strength she hasn't yet fully mastered, you feel a physical wave of relief, as if you were the one who had just drawn on your last reserves. This is pure Armentrout: making you feel things in your body as much as in your mind, making you live the scenes rather than simply read them.

Then there are the revelations about Poppy's past and her true nature, which are absolutely fascinating. Each layer that peels back adds depth to the overall story and reframes everything we thought we knew since the beginning. We finally understand why she's so special, why everyone either wants her dead or by their side. The mythology surrounding the gods, the royal blood, the cursed children, the connections between the ancients and the present world — all of it is woven together with a skill that commands respect. This isn't gratuitous worldbuilding thrown in to fill pages; it's worldbuilding in service of the plot and the characters, enriching every interaction and every decision. When Poppy asks "Tu vas bien, Netta ?" ("Are you okay, Netta?"), that simple question carries the full weight of her new powers and her new responsibility toward those she loves.

And then there's that ending. Without spoiling anything, I can tell you that the final pages leave your heart hammering and your hands trembling over the book. "Je suis la reine de la chair et du feu, et les gardes des dieux m'accompagnent." ("I am the queen of flesh and fire, and the gods' guards walk with me.") When you read that line, when you understand what Poppy is becoming, when you grasp the vertiginous scale of what awaits her, you know the next volume is going to be an absolute explosion. Armentrout knows exactly how to leave you on a cliffhanger that makes you want to scream into your pillow and run out to buy the sequel immediately. It's almost cruel, but it's exactly why we love her and come back for every single volume.

🔥 The spice level

Let's be clear: the spice level in this third volume is 2 out of 5, and that's clearly below what we got in the previous books. If you're coming for the scorching tension and the scenes that have you blushing to the tips of your ears like in the first two volumes, you're going to have to be patient. It's not that Poppy and Casteel are no longer attracted to each other, quite the contrary. Their desire is still palpable, almost painful at times, like an electric current running between them the moment they're in the same room.

But the political intrigue and survival stakes take up so much space that moments of intimacy become rarer and shorter. When these scenes do arrive, they remain sensual and emotionally charged. Armentrout excels at making every physical contact meaningful, every gesture heavy with significance. A brush of fingers, a lingering gaze, a whisper against an ear — everything carries an intensity that partly compensates for the scarcity of more explicit scenes. It's lukewarm compared to the previous volumes, but it's not cold either. Let's say the embers are patiently smoldering under the ash, waiting to blaze back stronger than ever.

The small downside

My main criticism — and I know I'm not the only one feeling this when closing this book — is the pacing. This volume drags at times, there's no denying it. The passages devoted to Atlantia's politics, the endless debates between different factions, the detailed mythological explanations — all of it eventually weighs on the reading experience. You sometimes get the feeling that the story is spinning its wheels, that Poppy and Casteel are bogged down in a world that takes up too much space at the expense of their personal growth and their relationship. I would have liked the balance between worldbuilding and character development to be better calibrated, with some scenes tightened to preserve that urgency that kept our hearts pounding in the first volumes. It's clearly a transitional book — you feel it on every page — and that comes at the cost of some slow patches that had me drifting off at certain points.

Final verdict

A Crown of Gilded Bones is a divisive volume, and I completely understand why. It's a necessary book for the saga, one that lays the groundwork for what comes next, but it sacrifices some of what made us fall in love with this series in the first place. If you're invested in the world of Atlantia, in the rich mythology and complex political intrigue, you'll definitely find what you're looking for here. If you're primarily after the burning romance and constant plot twists of the first two volumes, prepare to be a little frustrated in places. I recommend it to those who are already on board with the series and want to understand the bigger picture before the grand finale. Read it on a rainy weekend, with a good hot cup of tea and a thick blanket, and accept that the fire will come back later, stronger than ever.

💡 If you liked this, you'll love

If this romantic dark fantasy universe speaks to you and you want to find that same alchemy elsewhere, dive into A Court of Thorns and Roses by Sarah J. Maas. You'll find that same bewitching blend of a dark world filled with fascinating creatures and a romance that builds in intensity across the volumes, with a spice level that climbs seriously from the second book onward. In a similar vein, Throne of Glass, also by Sarah J. Maas, offers a warrior heroine and a romance that builds slowly but surely, with equally ambitious worldbuilding. And if you want something a little different but with that same energy of destiny and power running through your veins, Red Queen by Victoria Aveyard will plunge you into a world where blood determines everything, with a protagonist who refuses to let anyone dictate her fate.

Ma reine, dit-il et le souffle de ces mots apaisa aussitôt ma peau. Je suis juste Poppy. Tu vas bien, Netta? Je suis la reine de la chair et du feu, et les gardes des dieux m'accompagnent.

Lisez ce livre en immersion

Read this book in immersion

Importez votre EPUB dans Ember Read et vivez une experience sensorielle unique.

Import your EPUB into Ember Read and enjoy a unique sensory experience.