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Couverture det_Les Rays de Jacksonville, tome 3 : Pucking Sweet - Amours sur la glace

det_Les Rays de Jacksonville, tome 3 : Pucking Sweet - Amours sur la glace

Emily Rath

Découvrez l'intense alchimie entre Puck et Leo, deux hockeyeurs aux passés tumultueux d...

📚 Romance/Dark Romance 4/5 🔥🔥🔥 Heat 3/5 📄 74k mots

Tu t'es déjà demandé ce qui se passe quand une femme brillante, habituée à tout contrôler dans sa vie, se retrouve complètement dépassée par deux joueurs de hockey qui bouleversent absolument tout ? Pas juste son cœur, non. Ses certitudes, ses plans soigneusement élaborés, cette armure qu'elle a mis des années à construire pièce par pièce, tout y passe. C'est exactement ce que propose Pucking Sweet, le troisième tome des Rays de Jacksonville d'Emily Rath, et crois-moi, cette lecture m'a complètement retournée. J'ai dévoré ce livre en à peine deux jours, incapable de le poser, le cœur battant à chaque fin de chapitre. Entre les scènes sur la glace qui donnent des frissons et les moments d'intimité qui coupent le souffle, ce tome est une véritable montagne russe émotionnelle qui ne te laisse aucun répit. Laisse-moi te raconter pourquoi il mérite absolument une place sur ta liseuse dès maintenant.

📖 De quoi ça parle

On retrouve dans ce troisième tome l'univers des Rays de Jacksonville, cette équipe de hockey fictive qui nous tient en haleine depuis le début de la saga. Cette fois, c'est Poppy St. James qui occupe le devant de la scène. Poppy est directrice des relations publiques de l'équipe, une femme intelligente, organisée, qui a toujours une longueur d'avance sur tout le monde. Du moins, c'est ce qu'elle aime croire. Parce que dans ce tome, la vie a décidé de lui envoyer une série d'imprévus qui vont faire voler en éclats toutes ses belles certitudes et la forcer à se confronter à des émotions qu'elle préférait garder bien enfouies.

Fraîchement sortie d'une relation toxique avec Anderson Montgomery, son ex-fiancé manipulateur, Poppy tente de se reconstruire. Elle mise tout sur sa carrière, sur son professionnalisme irréprochable, sur ce contrôle permanent qu'elle exerce sur chaque aspect de son existence. Mais quand elle apprend que son ex va se marier avec sa propre sœur, c'est un véritable coup de massue. Le genre de nouvelle qui te fait remettre en question absolument tout ce en quoi tu croyais et qui te donne envie de tout envoyer balader. Comment avancer quand la trahison vient de ceux qui étaient censés t'aimer le plus ?

C'est dans ce contexte de chaos émotionnel que Colton Morrow entre véritablement dans sa vie. Colton, dit Cole, est joueur pour les Rays, aussi intense et imprévisible sur la glace qu'en dehors de la patinoire. Leur rapprochement est progressif, fait de regards qui durent un peu trop longtemps, de conversations qui vont un peu trop loin et de silences chargés de tout ce qu'ils n'osent pas encore se dire. Mais leur histoire ne sera pas un conte de fées linéaire. Entre les secrets que chacun porte comme des cicatrices invisibles, les non-dits qui s'accumulent et un triangle amoureux qui vient tout compliquer, Poppy et Colton naviguent en eaux troubles et dangereusement profondes.

Emily Rath ne se contente pas de raconter une simple love story sur fond de patinoire. Elle plonge dans les zones d'ombre du hockey professionnel, là où l'homophobie rôde encore dans les vestiaires, où les normes patriarcales de genre pèsent lourd sur les épaules des joueurs, et où la pression médiatique transforme la moindre faille personnelle en scandale public. Le décor est planté avec une précision remarquable, les enjeux sont réels et multiples, et la tension monte crescendo du premier au dernier chapitre sans jamais faiblir.

👥 Les personnages

Poppy St. James est le genre d'héroïne qu'on adore instantanément. Elle est brillante, drôle, un peu control freak sur les bords, et terriblement humaine dans ses failles. Ce qui la rend si attachante, c'est qu'elle ne se pose jamais en victime malgré tout ce qu'elle traverse. Elle encaisse, elle se relève, elle avance, encore et toujours. Sa force, c'est cette capacité à garder la tête haute même quand tout s'effondre autour d'elle. Elle gère la communication de l'équipe comme une véritable cheffe de guerre, épaulée par Claribel Ortiz, sa responsable des réseaux sociaux qu'elle décrit elle-même comme un génie dans son domaine. À elles deux, elles forment un duo professionnel redoutable. Mais derrière cette façade impeccable, Poppy porte des blessures intimes qu'elle refuse obstinément de montrer au monde. Et quand elle se retrouve enceinte en plein milieu de ce tourbillon émotionnel, la pression monte d'un cran supplémentaire, ajoutant une couche de vulnérabilité bouleversante à un personnage déjà riche et profondément complexe. On la suit avec un mélange d'admiration et d'inquiétude, en espérant qu'elle finira par s'autoriser à être fragile.

Colton Morrow, de son côté, est loin du cliché du sportif arrogant et unidimensionnel. Cole est un homme tourmenté, qui porte ses propres cicatrices et qui cherche, à travers le hockey et à travers Poppy, un ancrage émotionnel qu'il n'a jamais vraiment eu. Sa relation avec Lukas Novikov, dit Novy, son coéquipier et ami le plus proche, apporte une profondeur supplémentaire à son personnage. Les scènes où Cole et Novy partagent des confidences dans un bar en regardant un match de hockey sont parmi les plus touchantes du livre. Ces moments de fraternité masculine brute, d'intimité sans filtre entre deux hommes qui se font une confiance aveugle, contrastent magnifiquement avec la dureté impitoyable du milieu dans lequel ils évoluent au quotidien.

La dynamique entre Poppy et Colton fonctionne à merveille parce qu'elle repose sur un équilibre subtil entre force et vulnérabilité. Aucun des deux ne sauve l'autre, et c'est précisément ce qui rend leur relation si crédible et si captivante. Ils se rencontrent dans leurs fêlures, s'apprivoisent lentement, et construisent ensemble quelque chose qui ressemble à la fois à un refuge et à un incendie. C'est cette tension permanente entre sécurité et danger, entre contrôle et lâcher-prise total, qui rend leur histoire si addictive à suivre page après page.

Ce qu'on a aimé

La plume d'Emily Rath est clairement le premier point fort de ce roman. Son écriture est vive, rythmée, portée par une voix narrative qui oscille avec une aisance remarquable entre l'humour mordant et l'émotion brute. Poppy est la narratrice d'une bonne partie du récit, et sa voix intérieure est un véritable régal. Elle observe le monde avec un mélange de lucidité acérée et d'autodérision qui donne lieu à des passages absolument savoureux. Quand elle confesse que "gérer le marketing sur les réseaux sociaux, de nos jours, c'est comme affronter une hydre", on sent toute la lassitude teintée d'humour d'une femme qui en a vu d'autres mais qui refuse de baisser les bras. Et quand elle avoue en toute simplicité qu'elle "pleure en regardant des vidéos de chiens de berger qui rassemblent les moutons", on ne peut s'empêcher de sourire et de se dire qu'on pourrait totalement être amies avec cette fille. C'est cette humanité désarmante, cette capacité à être à la fois forte et ridicule, qui fait de Poppy une héroïne inoubliable.

Le deuxième atout majeur, c'est la manière dont Emily Rath traite les thématiques sociales sans jamais tomber dans le discours moralisateur ou le pamphlet bien-pensant. L'homophobie dans le milieu du sport professionnel, la pression écrasante des normes patriarcales de genre, la manipulation mentale insidieuse dans les relations amoureuses : tout est abordé avec une justesse et une nuance qui forcent le respect. Les personnages ne sont pas des porte-paroles ou des archétypes désincarnés, ce sont des êtres humains complexes qui se heurtent à ces réalités et qui réagissent chacun à leur manière, parfois avec courage, parfois avec maladresse, parfois avec une lâcheté très humaine. Cette approche organique donne au roman une profondeur qui dépasse largement le cadre de la romance classique et qui fait réfléchir bien après avoir tourné la dernière page.

Enfin, les scènes de hockey sont un vrai bonheur de lectrice. On sent qu'Emily Rath a fait ses recherches avec une minutie impressionnante, et les matchs sont décrits avec une énergie brute et une précision technique qui te plongent littéralement au bord de la patinoire, le souffle court. Le crissement des patins sur la glace, la tension insoutenable des prolongations, l'adrénaline des bagarres en zone offensive, la clameur assourdissante du public, tout y est avec une intensité presque cinématographique. Et ces scènes ne sont jamais de simples intermèdes sportifs décoratifs qui viendraient meubler entre deux romances. Elles servent l'intrigue, révèlent les personnages sous un angle différent, plus viscéral, plus authentique. Sur la glace, les masques tombent, les instincts prennent le dessus, et c'est souvent là que les vérités les plus dures et les plus belles éclatent au grand jour.

🔥 Le spice level

Parlons des choses sérieuses, parce que je sais que c'est pour ça que beaucoup d'entre vous sont là. Ce troisième tome ne déçoit absolument pas côté épicé. Les scènes intimes entre Poppy et Colton sont écrites avec une intensité qui monte progressivement, à l'image même de leur relation. Emily Rath prend son temps pour construire le désir, pour installer cette tension presque insoutenable entre eux, et quand les digues finissent par céder, le résultat est largement à la hauteur de l'attente accumulée.

Ce qui distingue les scènes spicy de ce tome, c'est qu'elles sont toujours au service de l'histoire et des personnages. Chaque moment d'intimité marque une étape dans leur relation, une barrière qui tombe, un secret qui se dévoile dans la chaleur du moment, une confiance qui se construit peau contre peau. On n'est pas dans le spicy gratuit ou purement démonstratif, on est dans le spicy qui fait avancer l'intrigue et qui donne de la chair aux émotions. L'ambiance oscille entre tendresse délicate et fièvre dévorante, avec des passages qui te feront relire certaines pages plus d'une fois, on ne va pas se mentir. On est sur un bon 3 sur 5 sur l'échelle du spice : assez chaud pour faire monter sérieusement la température, mais toujours ancré dans l'émotion plutôt que dans la provocation.

Le petit bémol

Si je dois trouver un point faible à ce roman, et je me force un peu parce que j'ai vraiment adoré cette lecture, c'est le traitement du personnage de Liam. Sans entrer dans les spoilers, c'est un personnage qui joue un rôle non négligeable dans la dynamique du triangle amoureux et dans les enjeux émotionnels du récit. Pourtant, on a l'impression qu'Emily Rath ne lui accorde pas tout l'espace qu'il mérite. Ses motivations restent parfois floues, ses réactions un peu expédiées, et on referme le livre avec le sentiment frustrant qu'il y avait vraiment matière à creuser davantage de ce côté-là. C'est d'autant plus dommage que les bases posées pour ce personnage sont excellentes et qu'on devine un potentiel énorme derrière les quelques scènes qui lui sont consacrées. Quelques chapitres supplémentaires de son point de vue auraient pu transformer un très bon roman en un roman véritablement exceptionnel.

Verdict final

Si tu aimes les romances sportives qui ne se contentent pas de surfer sur le décor mais qui plongent vraiment dans les enjeux humains du milieu, Pucking Sweet est fait pour toi. C'est le genre de livre que tu lis lovée dans ton canapé un dimanche pluvieux, avec un thé qui refroidit à côté de toi parce que tu as complètement oublié de le boire, absorbée par ce qui se passe entre les pages. Je le recommande particulièrement si tu as déjà lu les deux premiers tomes de la série, mais il peut aussi se lire de manière relativement indépendante sans être totalement perdue. Si les thématiques d'identité, de résilience et d'amour imparfait mais sincère te parlent, fonce sans hésiter une seule seconde. Avec une note de 4 sur 5, c'est une lecture qui vaut chaque minute investie et chaque émotion ressentie.

💡 Si tu as aimé, tu vas adorer

Si Pucking Sweet t'a conquise et que tu cherches des lectures dans la même veine pour prolonger le plaisir, je te conseille vivement de te plonger dans The Deal d'Elle Kennedy, un classique absolu de la romance hockey qui mêle humour, tension et chimie explosive entre ses personnages. C'est le genre de livre qui a contribué à définir le genre et qui reste une référence incontournable pour toute amatrice de romance sportive. Dans un registre un peu différent mais tout aussi addictif, Hate to Want You d'Alisha Rai explore les relations compliquées et les lourds secrets de famille avec une plume sensible et des scènes intimes qui font grimper la température de manière très convaincante. Et si tu veux rester dans l'univers d'Emily Rath, les deux premiers tomes des Rays de Jacksonville sont évidemment incontournables pour comprendre toute la richesse de cet univers et retrouver des personnages secondaires qui prennent ici une toute nouvelle dimension.

Have you ever wondered what happens when a brilliant woman, used to controlling every aspect of her life, finds herself completely overwhelmed by two hockey players who upend absolutely everything? Not just her heart, no. Her certainties, her carefully laid plans, that armor she spent years building piece by piece — all of it crumbles. That's exactly what Pucking Sweet delivers, the third installment of Emily Rath's Jacksonville Rays series, and trust me, this book completely wrecked me in the best possible way. I devoured it in barely two days, unable to put it down, heart pounding at the end of every chapter. Between the ice scenes that give you chills and the intimate moments that take your breath away, this volume is a full-on emotional rollercoaster that gives you absolutely no reprieve. Let me tell you why it absolutely deserves a spot on your e-reader right now.

📖 What it's about

We're back in the world of the Jacksonville Rays, that fictional hockey team that's had us hooked since the very first book in the series. This time, it's Poppy St. James who takes center stage. Poppy is the team's public relations director — a smart, organized woman who always stays one step ahead of everyone else. Or at least, that's what she likes to believe. Because in this installment, life has decided to throw a series of curveballs that will shatter all her comfortable certainties and force her to confront emotions she'd much rather keep buried deep.

Fresh out of a toxic relationship with Anderson Montgomery, her manipulative ex-fiancé, Poppy is trying to rebuild herself. She's betting everything on her career, on her impeccable professionalism, on that constant control she exercises over every aspect of her existence. But when she finds out her ex is marrying her own sister, it hits like a sledgehammer. The kind of news that makes you question absolutely everything you believed in and makes you want to throw it all away. How do you move forward when the betrayal comes from the people who were supposed to love you most?

It's in this context of emotional chaos that Colton Morrow truly enters her life. Colton, known as Cole, plays for the Rays — as intense and unpredictable on the ice as he is off it. Their connection builds gradually, through lingering glances, conversations that go a little too deep, and silences loaded with everything they don't dare say yet. But their story won't be a straightforward fairy tale. Between the secrets each carries like invisible scars, the unspoken words that keep piling up, and a love triangle that complicates everything, Poppy and Colton navigate treacherous and dangerously deep waters.

Emily Rath doesn't settle for telling a simple love story against a rink backdrop. She dives into the darker corners of professional hockey, where homophobia still lurks in the locker rooms, where patriarchal gender norms weigh heavily on the players' shoulders, and where media pressure turns the slightest personal weakness into a public scandal. The setting is constructed with remarkable precision, the stakes are real and layered, and the tension builds steadily from the first chapter to the last without ever letting up.

👥 The characters

Poppy St. James is the kind of heroine you fall for instantly. She's brilliant, funny, a little bit of a control freak, and deeply human in her vulnerabilities. What makes her so endearing is that she never casts herself as a victim despite everything she goes through. She absorbs the hits, gets back up, and keeps moving forward. Her strength lies in this ability to hold her head high even when everything is falling apart around her. She manages the team's communications like a true commander in chief, supported by Claribel Ortiz, her social media manager whom she describes as a genius in her field. Together, they form a formidable professional duo. But behind that flawless facade, Poppy carries intimate wounds she stubbornly refuses to show the world. And when she finds herself pregnant in the middle of this emotional whirlwind, the pressure ratchets up another notch, adding a layer of shattering vulnerability to an already rich and deeply complex character. You follow her with a mix of admiration and worry, hoping she'll eventually allow herself to be fragile.

Colton Morrow, on his side, is far from the cliché of the arrogant, one-dimensional athlete. Cole is a tormented man who carries his own scars and who seeks, through hockey and through Poppy, an emotional anchor he's never really had. His relationship with Lukas Novikov, known as Novy, his teammate and closest friend, adds further depth to his character. The scenes where Cole and Novy share confidences at a bar while watching a hockey game are among the most moving in the book. These moments of raw male camaraderie, of unfiltered intimacy between two men who trust each other blindly, contrast beautifully with the pitiless harshness of the world they inhabit every day.

The dynamic between Poppy and Colton works brilliantly because it rests on a subtle balance between strength and vulnerability. Neither one saves the other, and that's precisely what makes their relationship so credible and so captivating. They meet each other in their cracks, slowly learn to trust each other, and build something together that feels like both a refuge and a wildfire. It's this constant tension between safety and danger, between control and total surrender, that makes their story so addictive to follow page after page.

What we loved

Emily Rath's writing style is clearly the novel's first major strength. Her prose is sharp and rhythmic, carried by a narrative voice that shifts with remarkable ease between biting humor and raw emotion. Poppy narrates a good portion of the story, and her inner voice is an absolute delight. She observes the world with a blend of clear-eyed lucidity and self-deprecation that produces some truly delicious passages. When she confesses that "managing social media marketing these days is like fighting a hydra" ("gérer le marketing sur les réseaux sociaux, de nos jours, c'est comme affronter une hydre"), you feel every ounce of the weary humor of a woman who's seen it all but refuses to give up. And when she casually admits that she "cries watching videos of border collies herding sheep" ("pleure en regardant des vidéos de chiens de berger qui rassemblent les moutons"), you can't help but smile and think that you could totally be friends with this girl. It's that disarming humanity, this ability to be both strong and ridiculous, that makes Poppy an unforgettable heroine.

The second major asset is the way Emily Rath handles social themes without ever slipping into moralizing lectures or self-righteous messaging. Homophobia in professional sports, the crushing pressure of patriarchal gender norms, the insidious psychological manipulation in romantic relationships — all of it is addressed with a fairness and nuance that commands respect. The characters aren't mouthpieces or disembodied archetypes; they're complex human beings who bump up against these realities and react in their own ways, sometimes with courage, sometimes with clumsiness, sometimes with a very human cowardice. This organic approach gives the novel a depth that goes well beyond the framework of classic romance and leaves you thinking long after you've turned the last page.

Finally, the hockey scenes are a pure joy to read. You can tell Emily Rath did her research with impressive thoroughness, and the games are described with raw energy and technical precision that literally put you right at the edge of the rink, breath held. The scrape of skates on the ice, the unbearable tension of overtime, the adrenaline of fights in the offensive zone, the deafening roar of the crowd — it's all there with an almost cinematic intensity. And these scenes are never mere decorative sports interludes filling space between romantic moments. They serve the plot, revealing the characters from a different angle — more visceral, more authentic. On the ice, masks slip, instincts take over, and it's often there that the harshest and most beautiful truths explode into the open.

🔥 The spice level

Let's talk about the important stuff, because I know that's why a lot of you are here. This third installment absolutely does not disappoint on the spicy front. The intimate scenes between Poppy and Colton are written with an intensity that builds progressively, mirroring their relationship itself. Emily Rath takes her time constructing the desire, building that almost unbearable tension between them, and when the floodgates finally break, the result is more than worth the wait.

What distinguishes the spicy scenes in this installment is that they always serve the story and the characters. Every intimate moment marks a stage in their relationship — a barrier that falls, a secret that slips out in the warmth of the moment, a trust that builds skin against skin. We're not dealing in gratuitous or purely demonstrative spice; this is spice that advances the plot and gives flesh to the emotions. The atmosphere oscillates between delicate tenderness and consuming fever, with passages that will have you rereading certain pages more than once — let's be honest with ourselves. We're sitting at a solid 3 out of 5 on the spice scale: hot enough to seriously raise the temperature, but always rooted in emotion rather than provocation.

The small downside

If I have to find a weak point in this novel — and I'm forcing myself a little because I really loved this read — it's the handling of Liam's character. Without venturing into spoiler territory, he plays a significant role in the love triangle dynamic and in the emotional stakes of the story. Yet you get the sense that Emily Rath doesn't give him all the space he deserves. His motivations sometimes remain unclear, his reactions feel a bit rushed at times, and you close the book with the frustrating feeling that there was genuinely more to mine on that front. It's all the more disappointing because the foundations laid for this character are excellent, and you can sense enormous potential behind the handful of scenes dedicated to him. A few additional chapters from his point of view could have transformed a very good novel into a truly exceptional one.

Final verdict

If you enjoy sports romances that don't settle for surfing on the setting but actually dive into the human stakes of the world they portray, Pucking Sweet is made for you. It's the kind of book you read curled up on your couch on a rainy Sunday, with a cup of tea going cold beside you because you completely forgot to drink it, too absorbed in what's happening between the pages. I particularly recommend it if you've already read the first two volumes of the series, but it can also be read fairly independently without feeling completely lost. If themes of identity, resilience, and imperfect but sincere love speak to you, go for it without a moment's hesitation. With a rating of 4 out of 5, this is a read that's worth every minute invested and every emotion felt.

💡 If you liked this, you'll love

If Pucking Sweet won you over and you're looking for reads in the same vein to keep the feeling going, I strongly recommend diving into The Deal by Elle Kennedy, an absolute classic of hockey romance that blends humor, tension, and explosive chemistry between its characters. It's the kind of book that helped define the genre and remains an essential reference for any fan of sports romance. In a slightly different register but equally addictive, Hate to Want You by Alisha Rai explores complicated relationships and heavy family secrets with a sensitive pen and intimate scenes that raise the temperature in a very convincing way. And if you want to stay in Emily Rath's world, the first two Jacksonville Rays volumes are obviously essential reading to grasp the full richness of this universe and rediscover secondary characters who take on a whole new dimension here.

Gérer le marketing sur les réseaux sociaux, de nos jours, c'est comme affronter une hydre. Je pleure en regardant des vidéos de chiens de berger qui rassemblent les moutons. Je suis Poppy St. James. J’ai toujours un plan.

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