Le Score : un page-turner addictif qui vous fera vibrer et dévorer ces pages incandesce... J'ai adoré les personnages complexes et le drame familial....
The Score: an addictive page-turner that will make you feel alive and devour these incandescent pages...
El Puntuaje: una novela adictiva que te hará emocionarte y devorar estas páginas incandescentes…
Der Score: Ein fesselnder Pageturner, der Sie zum Vibrieren bringt und die leuchtenden Seiten verschlingen lässt...
📚Romance/Dark RomanceRomance / Dark RomanceRomance / Dark RomanceRomantik / Dark Romance★★★★★ 3/5📄69k mots69k words69k palabras69k Wörter
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Tu connais cette sensation quand tu ouvres un livre en t'attendant à un grand huit émotionnel et que tu te retrouves sur un manège un peu plus sage que prévu ? C'est exactement ce qui m'est arrivé avec The Score d'Elle Kennedy. Troisième tome de la série Off-Campus, ce roman m'avait été vendu comme LA romance universitaire incontournable, celle qui allait me faire fondre et me consumer en même temps. Et je ne vais pas te mentir, il y a des choses vraiment réussies dans ce livre. Des personnages attachants, des dialogues qui claquent, une plume fluide qui te fait tourner les pages sans t'en rendre compte. Mais est-ce que ça a été le coup de foudre littéraire que j'espérais ? Pas tout à fait. Laisse-moi t'expliquer pourquoi ce livre mérite quand même une place sur ta table de nuit, même s'il ne sera peut-être pas celui qui te fera veiller jusqu'à quatre heures du matin.
📖 De quoi ça parle
On retrouve l'univers de Briar University, cette fac fictive où le hockey est roi et où les joueurs sont aussi doués sur la glace que dans l'art de faire craquer les filles. Cette fois, c'est Dean Di Laurentis qui est sous les projecteurs. Dean, c'est le tombeur de la bande, celui qui enchaîne les conquêtes sans jamais s'attacher, celui qui a toujours le mot pour rire et qui semble traverser la vie avec une désinvolture déconcertante. Mais derrière cette façade de séducteur invétéré se cache un garçon bien plus complexe qu'il n'y paraît, pétri de contradictions et de blessures soigneusement dissimulées sous une couche d'humour.
De l'autre côté, il y a Allie Hayes. Allie vient de rompre avec Sean, son petit ami de longue date, et elle est dans cette phase post-rupture où on oscille entre le soulagement et la panique totale. Comme elle le confie elle-même avec une honnêteté désarmante : "Je suis sous l'emprise de Sean McCall depuis ma première année à Briar." Se libérer de cette emprise, c'est tout l'enjeu de son parcours dans ce roman, et c'est aussi ce qui la rend immédiatement attachante. On a toutes connu cette sensation d'être enchaînée à quelqu'un par habitude plus que par amour, et Allie l'incarne avec une justesse qui fait mouche.
Quand Allie se retrouve à passer la nuit chez les gars de l'équipe de hockey pour éviter de croiser Sean, sa route croise celle de Dean. Ce qui commence comme une simple cohabitation de circonstance va rapidement évoluer vers autre chose. Des textos flirteurs échangés tard le soir, des regards qui s'attardent un peu trop longtemps, une tension qui monte doucement mais sûrement entre deux personnes qui n'avaient rien prévu de tout ça. Garrett, le capitaine de l'équipe qu'on connaît déjà des tomes précédents, joue les entremetteurs malgré lui en invitant Allie à rester, sans se douter qu'il vient de mettre en marche une mécanique sentimentale qu'il sera impossible d'arrêter.
Le décor est planté dans cette ambiance campus américain qu'Elle Kennedy maîtrise à la perfection. Entre les fêtes de fraternité arrosées, les entraînements de hockey intenses, les cours de droit et les drames relationnels qui se nouent dans les couloirs de la résidence, on est plongé dans un quotidien étudiant qui sonne juste et qui donne envie d'y être. L'auteure a ce talent rare de rendre ces vies ordinaires extraordinairement captivantes, comme si on y vivait nous-mêmes.
👥 Les personnages
Dean Di Laurentis est sans doute le personnage le plus surprenant de toute la série Off-Campus. Au premier abord, on pourrait le réduire à son statut de playboy charmeur et un peu superficiel. Il est drôle, sûr de lui, parfois même agaçant dans sa manière de tout prendre à la légère et de détourner chaque conversation sérieuse par une blague. Mais au fil des pages, Elle Kennedy nous dévoile les fissures dans son armure. Son rapport compliqué avec son père, un homme autoritaire et manipulateur qui exerce une pression constante sur lui. Ses doutes sur son avenir, sa peur viscérale de l'engagement qui prend racine dans ce modèle paternel toxique. Dean n'est pas juste un beau gosse qui joue au hockey et collectionne les aventures. C'est un garçon qui se cherche, qui a une peur bleue de devenir comme son père et qui utilise l'humour comme bouclier contre le monde entier, y compris contre lui-même.
Allie, quant à elle, est un personnage rafraîchissant dans le paysage de la romance contemporaine. Elle n'est pas la fille timide et fragile qui attend qu'on vienne la sauver de sa rupture. Elle sait ce qu'elle veut, elle est directe, parfois même brutale dans son honnêteté, et elle assume ses choix sans s'excuser. Sa rupture avec Sean n'est pas un drame de fin du monde qui la laisse prostrée dans son lit avec un pot de glace. C'est une libération, un acte de courage qui la terrifie autant qu'il la galvanise. Et c'est cette force de caractère qui rend sa relation avec Dean si intéressante. Ils sont à armes égales, aucun des deux ne domine l'autre, et leurs échanges sont un véritable feu d'artifice verbal où chaque réplique ricoche sur la suivante.
La dynamique entre eux deux fonctionne parce qu'elle repose sur quelque chose de trop rare dans la romance contemporaine : le respect mutuel mêlé d'une attraction qu'ils essaient tous les deux de maîtriser. Ils se taquinent, se provoquent, se cherchent constamment, mais jamais de manière toxique ou déséquilibrée. Même Tucker, le colocataire fidèle et terre-à-terre de Dean, apporte une touche d'humour bienvenue et sert de miroir aux doutes de son ami. Le trio que forment Dean, Tucker et les autres coéquipiers donne au roman une dimension amicale chaleureuse qui ancre l'histoire dans quelque chose de profondément humain et crédible.
❤ Ce qu'on a aimé
La plume d'Elle Kennedy est probablement le plus grand atout de ce roman, et possiblement de toute la série. Elle écrit avec une fluidité déconcertante, alternant entre les points de vue de Dean et d'Allie avec une aisance qui rend la lecture véritablement addictive. On ne voit pas les pages défiler, et c'est le genre de livre qu'on commence un soir en se disant qu'on va lire un chapitre et qu'on se retrouve à en dévorer cinq d'affilée, les yeux un peu rouges mais incapable de poser le bouquin. Les dialogues sont percutants, souvent hilarants, parfois touchants sans prévenir, et ils donnent vie aux personnages d'une manière que beaucoup d'auteurs de romance pourraient envier. Chaque conversation sonne vraie, comme captée sur le vif dans un salon étudiant.
L'humour est une vraie force de ce tome, peut-être même sa plus grande réussite. Dean est désopilant, et ses réflexions intérieures sont un régal absolu. Il y a cette capacité incroyable chez Elle Kennedy à mélanger légèreté et profondeur sans que ça sonne faux ou forcé. On rit d'une réplique de Dean, et trois pages plus tard, on a le cœur serré parce qu'il nous dévoile une blessure qu'on ne soupçonnait pas. Cette alternance entre comédie et émotion est parfaitement dosée, comme un cocktail dont on ne perçoit l'alcool qu'une fois qu'il est trop tard. C'est d'ailleurs dans un de ces moments de bascule qu'il admet l'effet qu'Allie a sur lui, avec cette vulnérabilité crue qui contraste si violemment avec son personnage public de séducteur décontracté.
Les scènes de tension entre Dean et Allie sont également remarquables dans leur construction. Que ce soit leurs échanges de textos tard le soir, ces conversations qui commencent par une vanne et finissent par quelque chose de bien plus intime, ou leurs confrontations en face à face chargées d'électricité, chaque interaction est traversée par un courant palpable. La montée en puissance est progressive, crédible, et c'est ce qui la rend si attachante. On ne tombe pas dans le coup de foudre instantané et artificiel. On assiste à deux personnes qui tombent amoureuses presque malgré elles, en résistant de toutes leurs forces avant de céder à l'évidence.
Enfin, le traitement du drame familial de Dean apporte une profondeur inattendue au roman. Sans trop en révéler, la relation entre Dean et son père est un fil rouge qui traverse tout le livre et qui donne au personnage une épaisseur considérable. Ce n'est plus juste une histoire d'amour entre deux étudiants séduisants, c'est aussi une histoire de construction de soi, d'émancipation et de choix douloureux. Et c'est peut-être ce qui distingue The Score d'une simple romance universitaire formatée.
🔥 Le spice level
Soyons honnêtes, et c'est pour ça que tu lis cette chronique. Si tu ouvres The Score en t'attendant à des scènes torrides qui vont te faire rougir dans le métro ou te forcer à retourner ton Kindle face contre la table quand quelqu'un s'approche, tu risques d'être déçue. Le spice dans ce tome est quasiment inexistant, et c'est d'autant plus frustrant que le livre est classé en dark romance. La tension sexuelle est bien là dans les échanges, dans ces textos qui deviennent de plus en plus suggestifs, dans ces regards appuyés qui promettent beaucoup. Mais quand vient le moment de concrétiser, le roman reste étonnamment chaste.
Les quelques scènes qui s'aventurent sur ce terrain sont expédiées sans réelle montée en puissance, comme si l'auteure avait choisi de couper la caméra au moment précis où ça devenait intéressant. C'est un choix que l'on peut respecter, mais quand on vient d'une lecture de Priest de Sierra Simone ou même de The Deal qui avait su doser ses moments chauds avec plus de générosité, le contraste est saisissant. The Score mise résolument sur l'émotion et la connexion plutôt que sur la chaleur, et c'est dommage pour une dark romance qui aurait pu explorer cette dimension avec autant de talent qu'elle explore le reste.
⚠ Le petit bémol
Mon principal reproche, et c'est ce qui empêche ce livre d'atteindre les sommets de la série, c'est le rythme dans sa deuxième moitié. Il y a des passages au milieu du roman où l'intrigue patine franchement. Les allers-retours entre Dean et Allie, leurs hésitations répétées, leurs doutes qui tournent en boucle comme un disque rayé finissent par créer une impression de surplace qui casse l'élan de la première partie. On a parfois envie de secouer les personnages et de leur crier d'avancer, de prendre une décision, n'importe laquelle. Pour un livre étiqueté dark romance, on s'attend aussi à plus d'intensité, plus de noirceur, plus de ce frisson délicieux qui te fait tourner les pages avec un mélange d'appréhension et d'excitation. The Score reste dans une zone de confort agréable qui, bien que plaisante, ne surprend jamais vraiment.
⭐ Verdict final
The Score est un bon roman de romance universitaire, solidement porté par des personnages attachants et une plume redoutablement efficace. C'est le genre de lecture parfaite pour un week-end pluvieux, un long trajet en train ou ces soirées d'automne où tu as juste envie de te blottir sous une couverture avec une histoire qui te fait du bien sans trop te bousculer. Je le recommande chaudement si tu es déjà fan de la série Off-Campus ou si tu cherches une romance feel-good avec une touche de profondeur et des personnages qui te feront sourire. En revanche, si tu cherches du spice intense ou de la dark romance pure et dure qui te retourne les tripes, passe ton chemin ou ajuste sérieusement tes attentes. Trois étoiles sur cinq, parce que c'est bien fait, souvent drôle, parfois émouvant, mais pas inoubliable.
💡 Si tu as aimé, tu vas adorer
Si The Score t'a plu et que tu veux rester dans le même univers, fonce évidemment sur The Deal, le premier tome de la série Off-Campus. C'est là que tout commence avec Garrett et Hannah, et beaucoup considèrent que c'est le meilleur volet de la saga. The Deal offre la même ambiance campus chaleureuse, les mêmes dialogues savoureux, avec en prime une montée en tension qui fonctionne encore mieux et un équilibre entre humour et émotion qui frôle la perfection.
Pour quelque chose de similaire mais avec plus de piquant, je te conseille The Mistake, le deuxième tome, qui pousse la dynamique émotionnelle plus loin et offre un héros un peu plus torturé. Et si tu veux carrément changer de registre tout en restant dans la romance universitaire, tente Beautiful Disaster de Jamie McGuire. C'est plus brut, plus intense, plus sauvage, et ça ne laisse absolument personne indifférent. Promis, tu ne le regretteras pas.
Our full review
You know that feeling when you open a book expecting an emotional rollercoaster and you end up on a slightly tamer ride than you had in mind? That's exactly what happened to me with The Score by Elle Kennedy. The third book in the Off-Campus series, this novel had been sold to me as THE essential college romance, the one that was going to make me melt and burn at the same time. And I won't lie to you, there are some really well-done things in this book. Relatable characters, sharp dialogue, a fluid writing style that has you turning pages without even realizing it. But was it the literary love-at-first-sight I was hoping for? Not quite. Let me explain why this book still deserves a spot on your nightstand, even if it might not be the one keeping you up until four in the morning.
📖 What it's about
We're back in the world of Briar University, that fictional campus where hockey is king and the players are just as skilled on the ice as they are at making girls fall for them. This time, it's Dean Di Laurentis in the spotlight. Dean is the charmer of the group, the one who moves from conquest to conquest without ever getting attached, always ready with a joke, sailing through life with a breezy nonchalance that's almost disarming. But behind this player facade hides a much more complex guy than he lets on, riddled with contradictions and wounds carefully buried under layers of humor.
On the other side, there's Allie Hayes. Allie has just broken up with Sean, her long-term boyfriend, and she's in that post-breakup phase where you swing between relief and total panic. As she admits herself with disarming honesty: "Je suis sous l'emprise de Sean McCall depuis ma première année à Briar." (I've been under Sean McCall's spell since my freshman year at Briar.) Breaking free from that hold is the whole arc of her journey in this novel, and it's also what makes her instantly relatable. We've all felt that sensation of being tied to someone out of habit more than love, and Allie captures it with a precision that really hits home.
When Allie ends up staying the night at the hockey guys' place to avoid running into Sean, her path crosses Dean's. What starts as a circumstantial cohabitation quickly evolves into something else. Flirty texts exchanged late at night, glances that linger a little too long, a tension that slowly but surely builds between two people who hadn't planned any of this. Garrett, the team captain we already know from previous books, unwittingly plays matchmaker by inviting Allie to stay, not realizing he's just set a romantic machine in motion that no one will be able to stop.
The stage is set in that American campus atmosphere that Elle Kennedy has mastered completely. Between boozy frat parties, intense hockey practices, law classes, and the relationship dramas playing out in dorm hallways, we're plunged into a student life that feels genuine and makes you wish you were there. The author has that rare talent for making these ordinary lives extraordinarily captivating, as if we're living them ourselves.
👥 The characters
Dean Di Laurentis is probably the most surprising character in the entire Off-Campus series. At first glance, you might reduce him to his status as a charming, slightly shallow playboy. He's funny, self-confident, sometimes even annoying in the way he takes everything lightly and deflects every serious conversation with a joke. But as the pages turn, Elle Kennedy reveals the cracks in his armor. His complicated relationship with his father, a controlling and manipulative man who puts constant pressure on him. His doubts about his future, his deep-seated fear of commitment rooted in that toxic paternal model. Dean isn't just a good-looking guy who plays hockey and collects flings. He's a guy who's searching for himself, terrified of becoming like his father, using humor as a shield against the whole world, himself included.
Allie, for her part, is a refreshing character in the contemporary romance landscape. She's not the shy, fragile girl waiting for someone to rescue her from her breakup. She knows what she wants, she's direct, sometimes even brutal in her honesty, and she owns her choices without apologizing. Her breakup with Sean isn't some end-of-the-world drama that leaves her prostrate in bed with a tub of ice cream. It's a liberation, an act of courage that terrifies her as much as it galvanizes her. And it's this strength of character that makes her dynamic with Dean so interesting. They're on equal footing, neither one dominating the other, and their exchanges are a true verbal fireworks display where every comeback ricochets off the next.
The dynamic between the two of them works because it's built on something too rare in contemporary romance: mutual respect mixed with an attraction they're both trying to control. They tease each other, provoke each other, constantly push each other's buttons, but never in a toxic or unbalanced way. Even Tucker, Dean's loyal, down-to-earth roommate, brings a welcome touch of humor and serves as a mirror for his friend's doubts. The trio that Dean, Tucker, and the other teammates form gives the novel a warm, friendly dimension that anchors the story in something deeply human and believable.
❤ What we loved
Elle Kennedy's writing is probably the greatest asset of this novel, and possibly of the entire series. She writes with a remarkable fluidity, alternating between Dean's and Allie's points of view with an ease that makes reading genuinely addictive. You don't notice the pages flying by, and this is the kind of book you start one evening telling yourself you'll read one chapter and end up devouring five in a row, eyes a bit bleary but unable to put it down. The dialogue is sharp, often hilarious, sometimes unexpectedly touching, and it brings the characters to life in a way many romance authors would envy. Every conversation rings true, as if overheard in real time in a student lounge.
The humor is a real strength of this installment, perhaps even its greatest achievement. Dean is absolutely hilarious, and his inner monologue is a pure delight. Elle Kennedy has this incredible ability to blend lightness and depth without it ever sounding fake or forced. You laugh at one of Dean's lines, and three pages later your heart is aching because he reveals a wound you never suspected. This alternation between comedy and emotion is perfectly calibrated, like a cocktail whose kick you only feel once it's too late. It's in one of these turning moments that he admits the effect Allie has on him, with that raw vulnerability that contrasts so sharply with his public persona as a laid-back seducer.
The scenes of tension between Dean and Allie are also remarkable in their construction. Whether it's their late-night text exchanges, conversations that start with a joke and end up somewhere much more intimate, or their charged face-to-face confrontations crackling with electricity, every interaction is shot through with a palpable current. The build-up is gradual, believable, and that's what makes it so compelling. There's no instant, artificial love-at-first-sight. You watch two people falling for each other almost despite themselves, resisting with everything they have before finally giving in to the obvious.
Finally, the handling of Dean's family drama brings an unexpected depth to the novel. Without giving too much away, Dean's relationship with his father is a thread that runs through the entire book and gives the character considerable substance. This is no longer just a love story between two attractive students, it's also a story about self-discovery, emancipation, and painful choices. And that's perhaps what sets The Score apart from a formulaic college romance.
🔥 The spice level
Let's be honest, and that's why you're reading this review. If you open The Score expecting steamy scenes that'll make you blush on the subway or force you to flip your Kindle face-down when someone walks by, you might be disappointed. The spice in this installment is almost nonexistent, which is all the more frustrating since the book is categorized as dark romance. The sexual tension is there in the exchanges, in those texts that become increasingly suggestive, in those lingering looks that promise a lot. But when the time comes to deliver, the novel remains surprisingly chaste.
The few scenes that venture into that territory are handled without any real build-up, as if the author chose to cut the camera at the exact moment things were getting interesting. It's a choice you can respect, but when you're coming from reading Priest by Sierra Simone or even The Deal, which knew how to ration its hot moments more generously, the contrast is striking. The Score leans firmly on emotion and connection rather than heat, which is a shame for a dark romance that could have explored that dimension with as much talent as it explores everything else.
⚠ The small downside
My main criticism, and it's what keeps this book from reaching the heights of the series, is the pacing in its second half. There are passages in the middle of the novel where the plot genuinely drags. The back-and-forth between Dean and Allie, their repeated hesitations, their doubts spinning in circles like a broken record end up creating a sense of stagnation that breaks the momentum of the first half. You sometimes want to shake the characters and tell them to move forward, to make a decision, any decision. For a book labeled dark romance, you also expect more intensity, more darkness, more of that delicious thrill that has you turning pages with a mix of dread and excitement. The Score stays in a comfortable zone that, while pleasant, never truly surprises you.
⭐ Final verdict
The Score is a solid college romance, carried by likable characters and a devastatingly effective writing style. It's the perfect kind of read for a rainy weekend, a long train journey, or those autumn evenings when you just want to curl up under a blanket with a story that feels good without pushing you too hard. I warmly recommend it if you're already a fan of the Off-Campus series or if you're looking for a feel-good romance with a touch of depth and characters who'll make you smile. On the other hand, if you're looking for intense spice or hard-core dark romance that'll gut you, skip this one or seriously adjust your expectations. Three stars out of five, because it's well-crafted, often funny, sometimes moving, but not unforgettable.
💡 If you liked this, you'll love
If you enjoyed The Score and want to stay in the same world, obviously dive straight into The Deal, the first book in the Off-Campus series. That's where it all starts with Garrett and Hannah, and many consider it the best installment in the saga. The Deal offers the same warm campus atmosphere, the same delicious dialogue, with the added bonus of a tension build-up that works even better and a balance between humor and emotion that borders on perfection.
For something similar but with more bite, I'd recommend The Mistake, the second installment, which pushes the emotional dynamic further and offers a slightly more tortured hero. And if you want to completely change register while staying in college romance, try Beautiful Disaster by Jamie McGuire. It's rawer, more intense, wilder, and it doesn't leave anyone indifferent. Trust me, you won't regret it.
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Nuestra reseña completa
¿Conoces esa sensación cuando abres un libro esperando una montaña rusa emocional y te encuentras en un carrusel un poco más sensato de lo previsto? Eso es exactamente lo que me pasó con The Score de Elle Kennedy. Tercer tomo de la serie Off-Campus, este romance me fue vendido como LA novela romántica universitaria imprescindible, aquella que me haría derretirme y consumirme al mismo tiempo. Y no te voy a mentir, hay cosas realmente logradas en este libro. Personajes entrañables, diálogos que funcionan, una pluma fluida que te hace pasar las páginas sin darte cuenta. Pero, ¿fue el flechazo literario que esperaba? No del todo. Déjame explicarte por qué este libro merece igual de lugar en tu mesita de noche, aunque quizás no sea el que te mantendrá despierto hasta las cuatro de la mañana.
📖 De qué trata
Nos encontramos con el universo de la Universidad Briar, esa facultad ficticia donde el hockey es rey y los jugadores son tan hábiles sobre el hielo como en el arte de conquistar a las chicas. Esta vez, Dean Di Laurentis está bajo los reflectores. Dean es el galán del grupo, aquel que acumula conquistas sin comprometerse nunca, aquel que siempre tiene una palabra graciosa y parece atravesar la vida con una despreocupación desconcertante. Pero detrás de esa fachada de seductor empedernido se esconde un chico mucho más complejo de lo que parece, lleno de contradicciones y heridas cuidadosamente ocultas bajo una capa de humor.
Al otro lado está Allie Hayes. Allie acaba de romper con Sean, su novio de mucho tiempo, y está en esa fase post-ruptura donde se oscila entre el alivio y el pánico total. Como ella misma confiesa con una honestidad desgarradora: "He estado bajo la influencia de Sean McCall desde mi primer año en Briar". Liberarse de esa influencia es todo el desafío de su viaje en esta novela, y eso también es lo que la hace inmediatamente entrañable. Todas hemos conocido esa sensación de estar atadas a alguien por costumbre más que por amor, y Allie la encarna con una precisión que acierta en el blanco.
Cuando Allie se ve obligada a pasar la noche con los chicos del equipo de hockey para evitar encontrarse con Sean, su camino se cruza con el de Dean. Lo que comienza como una simple convivencia circunstancial rápidamente evoluciona hacia algo más. Mensajes flirteantes intercambiados tarde en la noche, miradas que se posan un poco demasiado tiempo, una tensión que aumenta lentamente pero con seguridad entre dos personas que no habían planeado nada de todo esto. Garrett, el capitán del equipo que ya conocemos de los tomos anteriores, juega el papel de intermediario a pesar de sí mismo al invitar a Allie a quedarse, sin darse cuenta de que acaba de poner en marcha una mecánica sentimental que será imposible de detener.
El escenario está ambientado en esa atmósfera campus americana que Elle Kennedy domina a la perfección. Entre las fiestas fraternales llenas de alcohol, los entrenamientos intensos de hockey, las clases de derecho y los dramas amorosos que se desarrollan en los pasillos del dormitorio, nos sumergimos en una vida estudiantil cotidiana que suena auténtica y que nos hace desear estar allí. La autora tiene ese talento raro de hacer estas vidas ordinarias extraordinariamente cautivadoras, como si estuviéramos viviendo nosotros mismos en ellas.
👥 Los personajes
Dean Di Laurentis es sin duda el personaje más sorprendente de toda la serie Off-Campus. A primera vista, podríamos reducirlo a su estatus de playboy encantador y un poco superficial. Es divertido, seguro de sí mismo, a veces incluso molesto en su manera de tomarse todo a la ligera y desviar cada conversación seria con una broma. Pero a lo largo de las páginas, Elle Kennedy nos revela las grietas en su armadura. Su relación complicada con su padre, un hombre autoritario y manipulador que ejerce una presión constante sobre él. Sus dudas sobre su futuro, su miedo visceral al compromiso que tiene sus raíces en este modelo paterno tóxico. Dean no es solo un chico guapo que juega al hockey y colecciona aventuras. Es un chico que se busca a sí mismo, que tiene un miedo atroz a convertirse como su padre y que usa el humor como escudo contra todo el mundo, incluso contra sí mismo.
Allie, por su parte, es un personaje refrescante en el panorama del romance contemporáneo. No es la chica tímida y frágil que espera ser rescatada de su ruptura. Sabe lo que quiere, es directa, a veces incluso brutal en su honestidad, y asume sus decisiones sin disculparse. Su ruptura con Sean no es un drama apocalíptico que la deja prostrada en su cama con un tazón de helado. Es una liberación, un acto de coraje que la aterroriza tanto como la galvaniza. Y es esta fuerza de carácter lo que hace que su relación con Dean sea tan interesante. Están en igualdad de condiciones, ninguno domina al otro, y sus intercambios son un verdadero espectáculo verbal donde cada réplica rebota sobre la siguiente.
La dinámica entre los dos funciona porque se basa en algo demasiado raro en la romance contemporánea: el respeto mutuo mezclado con una atracción que ambos intentan controlar. Se molestan, se provocan y buscan constantemente, pero nunca de manera tóxica o desequilibrada. Incluso Tucker, el compañero de piso fiel y con los pies en la tierra de Dean, aporta un toque de humor bienvenido y sirve como espejo para las dudas de su amigo. El trío que forman Dean, Tucker y los demás compañeros de equipo da al libro una dimensión amistosa cálida que anclara la historia en algo profundamente humano y creíble.
❤ Lo que nos encantó
La pluma de Elle Kennedy es probablemente el mayor activo de esta novela y posiblemente de toda la serie. Escribe con una fluidez desconcertante, alternando entre los puntos de vista de Dean y Allie con una facilidad que hace que la lectura sea verdaderamente adictiva. No se ven las páginas pasar, y es el tipo de libro que empiezas una noche pensando que leerás un capítulo y te encuentras devorando cinco seguidos, con los ojos un poco rojos pero incapaz de dejar el libro. Los diálogos son impactantes, a menudo hilarantes, a veces conmovedores sin previo aviso, y dan vida a los personajes de una manera que muchos autores de romance podrían envidiar. Cada conversación suena real, como si se hubiera captado en vivo en un salón estudiantil.
El humor es una verdadera fuerza en este tomo, quizás incluso su mayor logro. Dean es desternillante, y sus reflexiones internas son un placer absoluto. Hay una increíble capacidad en Elle Kennedy para mezclar ligereza y profundidad sin que suene falso o forzado. Nos reímos de una réplica de Dean, y tres páginas después, nos duele el corazón porque nos revela una herida que no sospechábamos. Esta alternancia entre comedia y emoción está perfectamente dosificada, como un cóctel cuyo alcohol solo se percibe cuando ya es demasiado tarde. De hecho, es en uno de estos momentos de cambio cuando admite el efecto que Allie tiene sobre él, con esa vulnerabilidad cruda que contrasta tan violentamente con su personaje público de seductor relajado.
Las escenas de tensión entre Dean y Allie también son notables en su construcción. Ya sean sus intercambios de mensajes de texto tarde en la noche, esas conversaciones que comienzan con una broma y terminan en algo mucho más íntimo, o sus confrontaciones cara a cara cargadas de electricidad, cada interacción está atravesada por una corriente palpable. La intensidad aumenta progresivamente y de manera creíble, y es lo que la hace tan atractiva. No se cae en el amor a primera vista instantáneo y artificial. Se observa a dos personas que se enamoran casi a pesar de sí mismas, resistiendo con todas sus fuerzas antes de ceder ante la evidencia.
Finalmente, el tratamiento del drama familiar de Dean aporta una profundidad inesperada a la novela. Sin revelar demasiado, la relación entre Dean y su padre es un hilo conductor que atraviesa todo el libro y le da al personaje una profundidad considerable. Ya no es solo una historia de amor entre dos estudiantes atractivos, sino también una historia de construcción personal, emancipación y elecciones dolorosas. Y quizás eso sea lo que distingue The Score de una simple romance universitaria estereotipada.
🔥 El nivel de spice
Seamos honestos, y es por eso que estás leyendo esta crónica. Si abres The Score esperando escenas candentes que te hagan sonrojar en el metro o te obliguen a voltear tu Kindle boca abajo sobre la mesa cuando alguien se acerca, es probable que te decepciones. El picante en este tomo es casi inexistente, y es aún más frustrante porque el libro está clasificado como dark romance. La tensión sexual está presente en los diálogos, en esos mensajes de texto que se vuelven cada vez más sugerentes, en esas miradas insistentes que prometen mucho. Pero cuando llega el momento de concretar, la novela sigue siendo sorprendentemente casta.
Las pocas escenas que se aventuran en este terreno son apresuradas sin un verdadero aumento de intensidad, como si la autora hubiera optado por cortar la cámara justo cuando empezaba a ponerse interesante. Es una elección que se puede respetar, pero cuando uno viene de leer Priest de Sierra Simone o incluso The Deal, que supo dosificar sus momentos candentes con más generosidad, el contraste es impactante. The Score apuesta decididamente por la emoción y la conexión en lugar del calor, y es una pena para una dark romance que podría haber explorado esta dimensión con tanto talento como explora el resto.
⚠ El pequeño pero
Mi principal crítica, y es lo que impide que este libro alcance las alturas de la serie, es el ritmo en su segunda mitad. Hay pasajes en medio de la novela donde la trama patina claramente. Los vaivenes entre Dean y Allie, sus dudas repetidas, sus temores que giran en bucle como un disco rayado terminan creando una sensación de estancamiento que rompe el impulso de la primera parte. A veces se tiene ganas de sacudir a los personajes y gritarles que avancen, que tomen una decisión, cualquier decisión. Para un libro etiquetado como dark romance, también se espera más intensidad, más oscuridad, más de esa deliciosa emoción que te hace girar las páginas con una mezcla de aprensión y excitación. The Score se queda en una zona de confort agradable que, aunque placentera, nunca sorprende realmente.
⭐ Veredicto final
The Score es una buena novela romántica universitaria, respaldada por personajes atractivos y una pluma increíblemente efectiva. Es el tipo de lectura perfecta para un fin de semana lluvioso, un largo viaje en tren o esas noches de otoño en las que solo tienes ganas de acurrucarte bajo una manta con una historia que te haga sentir bien sin perturbarte demasiado. Lo recomiendo encarecidamente si ya eres fan de la serie Off-Campus o si buscas una romance feel-good con un toque de profundidad y personajes que te hagan sonreír. Por otro lado, si buscas algo picante intenso o dark romance puro que te dé la vuelta del revés, pasa de largo o ajusta seriamente tus expectativas. Tres estrellas de cinco, porque está bien hecho, a menudo divertido, a veces conmovedor, pero no inolvidable.
💡 Si te gustó, te encantará
Si te gustó The Score y quieres quedarte en el mismo universo, obviamente ve con The Deal, el primer tomo de la serie Off-Campus. Es allí donde todo comienza con Garrett y Hannah, y muchos consideran que es el mejor capítulo de la saga. The Deal ofrece la misma cálida atmósfera del campus, los mismos diálogos sabrosos, con una tensión adicional que funciona aún mejor y un equilibrio entre humor y emoción que roza la perfección.
Para algo similar pero con más picante, te recomiendo The Mistake, el segundo tomo, que lleva la dinámica emocional más lejos y ofrece un héroe un poco más torturado. Y si quieres cambiar de registro por completo pero quedarte en la romance universitaria, prueba Beautiful Disaster de Jamie McGuire. Es más crudo, más intenso, más salvaje, y no deja absolutamente a nadie indiferente. Prometido, no te arrepentirás.
Unsere vollständige Rezension
Du kennst dieses Gefühl, wenn du ein Buch öffnest und dich auf eine emotionale Achterbahnfahrt gefasst machst und stattdessen in einem etwas weiseren Karussell landist? Genau das ist mir mit The Score von Elle Kennedy passiert. Der dritte Band der Off-Campus-Serie wurde mir als DAS unverzichtbare College-Romanze verkauft, die mich gleichzeitig zum Schmelzen und Verbrennen bringen würde. Und ich werde dir nicht lügen, es gibt wirklich gelungene Dinge in diesem Buch. Sympathische Charaktere, knackige Dialoge, einen flüssigen Schreibstil, der dich dazu bringt, die Seiten zu wenden, ohne dass du es merkst. Aber war es der literarische Liebesschlag, den ich erhofft hatte? Nicht ganz. Lass mich dir erklären, warum dieses Buch trotzdem einen Platz auf deinem Nachttisch verdient, auch wenn es vielleicht nicht das sein wird, das dich bis vier Uhr morgens wachhält.
📖 Worum geht es
Die Welt der Briar University ist wieder da, dieser fiktive College, in dem Eishockey König ist und die Spieler sowohl auf dem Eis als auch im Umgang mit Frauen äußerst geschickt sind. Dieses Mal steht Dean Di Laurentis im Rampenlicht. Dean ist der Verführer der Gruppe, der eine Affäre nach der anderen hat, ohne sich jemals zu binden, immer das passende Wort für einen Scherz parat hat und durchs Leben geht wie ein lässiger Playboy. Doch hinter dieser Fassade des eingefleischten Verführers verbirgt sich ein viel komplexerer Junge als es scheint, voller Widersprüche und Wunden, die unter einer Schicht Humor sorgfältig verborgen sind.
Auf der anderen Seite gibt es Allie Hayes. Allie hat gerade mit Sean, ihrem langjährigen Freund, Schluss gemacht und befindet sich in dieser Phase nach der Trennung, in der man zwischen Erleichterung und völliger Panik hin und her gerissen ist. Wie sie selbst mit erschütternder Ehrlichkeit gesteht: „Ich bin seit meinem ersten Jahr in Briar von Sean McCall besessen.“ Sich von dieser Besessenheit zu befreien, ist das zentrale Anliegen ihrer Reise in diesem Roman, und das macht sie sofort sympathisch. Wir alle haben das Gefühl gekannt, an jemanden durch Gewohnheit mehr als durch Liebe gefesselt zu sein, und Allie verkörpert dies mit einer Treffsicherheit, die trifft.
Als Allie beschließt, bei den Jungs der Eishockeymannschaft zu übernachten, um Sean nicht zu begegnen, kreuzt sie Dean. Was als eine vorübergehende Mitbewohner-Situation beginnt, entwickelt sich schnell zu etwas anderem. Spätabende flirtende SMS, Blicke, die ein wenig zu lange verweilen, und eine Spannung, die langsam aber sicher zwischen zwei Menschen wächst, die nichts von all dem geplant hatten. Garrett, der Mannschaftskapitän, den wir bereits aus den vorherigen Bänden kennen, spielt widerwillig Vermittler, indem er Allie einlädt zu bleiben, ohne zu ahnen, dass er gerade eine emotionale Mechanik in Gang gesetzt hat, die nicht mehr aufzuhalten ist.
Die Kulisse ist in dieser amerikanischen Campusatmosphäre angesiedelt, die Elle Kennedy perfekt beherrscht. Zwischen den durchfeierten Bruderschaftsfesten, intensiven Hockeytrainings, Jurakursen und Beziehungskomplikationen, die sich in den Fluren des Wohnheims entspinnen, taucht man ein in einen Studentenalltag, der authentisch klingt und Lust darauf macht, dabei zu sein. Die Autorin hat das seltene Talent, diese alltäglichen Leben außergewöhnlich fesselnd darzustellen, als würde man selbst mittendrin sein.
👥 Die Figuren
Dean Di Laurentis ist zweifellos die überraschendste Figur der gesamten Off-Campus-Serie. Auf den ersten Blick könnte man ihn auf seinen Status als charmanter und etwas oberflächlicher Playboy reduzieren. Er ist witzig, selbstbewusst, manchmal sogar ärgerlich in seiner Art, alles locker zu nehmen und jedes ernste Gespräch mit einem Witz abzubrechen. Doch im Laufe der Seiten enthüllt Elle Kennedy die Risse in seiner Panzerung. Sein kompliziertes Verhältnis zu seinem Vater, einem autoritären und manipulativen Mann, der ständig Druck auf ihn ausübt. Seine Zweifel an seiner Zukunft, seine tief verwurzelte Angst vor Engagement, die in diesem toxischen väterlichen Vorbild wurzelt. Dean ist nicht nur ein gut aussehender Kerl, der Hockey spielt und Abenteuer sammelt. Er ist ein junger Mann, der sich selbst sucht, der eine panische Angst hat, wie sein Vater zu werden, und Humor als Schutzschild gegen die ganze Welt, einschließlich sich selbst, nutzt.
Allie hingegen ist eine erfrischende Figur im zeitgenössischen Liebesroman-Genre. Sie ist nicht das schüchterne und zerbrechliche Mädchen, das darauf wartet, von ihrer Trennung gerettet zu werden. Sie weiß, was sie will, ist direkt, manchmal sogar brutal ehrlich, und steht zu ihren Entscheidungen ohne sich zu entschuldigen. Ihre Trennung von Sean ist kein Weltuntergangsdrama, das sie bettlägerig mit einem Eis macht. Es ist eine Befreiung, ein mutiger Akt, der sie ebenso erschreckt wie ermutigt. Und genau diese Charakterstärke macht ihre Beziehung zu Dean so interessant. Sie sind auf Augenhöhe, keiner dominiert den anderen, und ihr Austausch ist ein wahrer verbaler Feuerwerk, bei dem jede Antwort auf die nächste prallt.
Die Dynamik zwischen den beiden funktioniert, weil sie auf etwas basiert, das in der zeitgenössischen Romantik viel zu selten ist: gegenseitiger Respekt gepaart mit einer Anziehungskraft, die beide versuchen zu meistern. Sie necken sich, provozieren sich und suchen ständig nach dem anderen, aber nie auf toxische oder unausgewogene Weise. Selbst Tucker, Deans treuer und bodenständiger Mitbewohner, bringt eine willkommene Prise Humor ein und dient als Spiegel für die Zweifel seines Freundes. Das Trio aus Dean, Tucker und den anderen Teamkollegen verleiht dem Roman eine herzliche, freundschaftliche Dimension, die die Geschichte in etwas Tiefgründig Menschliches und Glaubwürdiges verankert.
❤ Was uns begeistert hat
Der Schreibstil von Elle Kennedy ist wahrscheinlich der größte Vorteil dieses Romans und möglicherweise der gesamte Serie. Sie schreibt mit einer verblüffenden Leichtigkeit und wechselt zwischen den Perspektiven von Dean und Allie mit einer Leichtigkeit, die das Lesen wirklich süchtig macht. Man sieht nicht, wie die Seiten vorbeiziehen, und es ist die Art von Buch, bei dem man sich einen Abend über einen Kapitel vornehmt und dann fünf hintereinander verschlingt, die Augen etwas gerötet, aber unfähig, das Buch zur Seite zu legen. Die Dialoge sind prägnant, oft urkomisch, manchmal unerwartet berührend und erwecken die Charaktere auf eine Weise zum Leben, die vielen Romanautor*innen beneidet werden könnte. Jedes Gespräch klingt echt, als wäre es in einem Studentenwohnheim aufgenommen worden.
Der Humor ist eine wahre Stärke dieses Bandes, vielleicht sogar sein größter Erfolg. Dean ist urkomisch und seine inneren Monologe sind ein absoluter Genuss. Elle Kennedy hat diese unglaubliche Fähigkeit, Leichtigkeit und Tiefe zu vermischen, ohne dass es falsch oder gezwungen klingt. Man lacht über einen Spruch von Dean und drei Seiten später hat man das Herz im Hals, weil er uns eine Verletzung offenbart, die man nicht vermutet hätte. Diese Abwechslung zwischen Komödie und Emotion ist perfekt dosiert, wie ein Cocktail, dessen Alkohol man erst bemerkt, wenn es zu spät ist. In einem dieser Wendepunkte gesteht er übrigens den Einfluss, den Allie auf ihn hat, mit einer rohen Verletzlichkeit, die so heftig mit seinem öffentlichen Image als lässiger Verführer kontrastiert.
Die spannungsreichen Szenen zwischen Dean und Allie sind ebenfalls in ihrer Konstruktion bemerkenswert. Ob es sich um ihre spätabendlichen SMS-Austausche handelt, diese Gespräche, die mit einem Witz beginnen und in etwas viel Intimatesm übergehen, oder ihre elektrisierten Konfrontationen Auge in Auge – jede Interaktion ist von einem spürbaren Strom durchzogen. Die Eskalation erfolgt schrittweise und glaubwürdig, und das macht sie so fesselnd. Man verfällt nicht in die Falle der künstlichen, sofortigen Liebe. Stattdessen sieht man zwei Menschen, die sich fast widerwillig ineinander verlieben, indem sie mit aller Kraft widerstehen, bevor sie der Offenbarung nachgeben.
Schließlich verleiht die Auseinandersetzung mit Deans Familiendrama dem Roman eine unerwartete Tiefe. Ohne zu viel preiszugeben, ist die Beziehung zwischen Dean und seinem Vater ein roter Faden, der sich durch das gesamte Buch zieht und dem Charakter eine beträchtliche Tiefe verleiht. Es ist nicht mehr nur eine Liebesgeschichte zwischen zwei attraktiven Studenten, sondern auch eine Geschichte über Selbstfindung, Emanzipation und schmerzhafte Entscheidungen. Und das ist vielleicht es, was The Score von einer einfachen, formalisierten Universitätsromanze unterscheidet.
🔥 Das Spice Level
Seien wir ehrlich, und deshalb lesen Sie diese Rezension. Wenn Sie The Score mit der Erwartung öffnen, heiße Szenen zu sehen, die Sie in der U-Bahn erröten lassen oder Sie dazu zwingen, Ihr Kindle umgedreht auf den Tisch zu legen, wenn jemand sich nähert, werden Sie wahrscheinlich enttäuscht sein. Der Spice in diesem Band ist nahezu nicht vorhanden, und das ist umso frustrierender, als das Buch als Dark Romance eingestuft ist. Die sexuelle Spannung ist in den Dialogen, in diesen Textnachrichten, die immer suggestiver werden, in diesen eindringlichen Blicken, die viel versprechen, deutlich spürbar. Aber wenn es darauf ankommt, bleibt der Roman erstaunlich keusch.
Die wenigen Szenen, die sich auf diesem Terrain wagen, werden ohne wirkliche Steigerung abgehandelt, als hätte die Autorin entschieden, die Kamera genau dann abzuschalten, wenn es interessant wurde. Das ist eine Entscheidung, die man respektieren kann, aber nachdem man gerade Priest von Sierra Simone oder sogar The Deal gelesen hat, der seine heißen Momente mit mehr Großzügigkeit dosiert hatte, ist der Kontrast auffällig. The Score setzt entschlossen auf Emotion und Verbindung statt auf Wärme, und das ist schade für eine Dark-Romance, die diese Dimension mit ebenso viel Talent hätte erkunden können wie den Rest.
⚠ Der kleine Wermutstropfen
Meine größte Kritik – und das ist es, was dieses Buch daran hindert, die Höhepunkte der Serie zu erreichen – ist das Tempo in der zweiten Hälfte. Es gibt Passagen mitten im Roman, in denen die Handlung einfach stockt. Die Hin-und-Her-Bewegungen zwischen Dean und Allie, ihre wiederholten Zögerungen, ihre Zweifel, die wie eine zerkratchte Schallplatte im Kreis laufen, erzeugen schließlich den Eindruck von Stillstand, der den Schwung des ersten Teils zerstört. Manchmal möchte man die Charaktere schütteln und ihnen zuriefen, vorwärts zu kommen, irgendeine Entscheidung zu treffen. Für ein Buch, das als Dark Romance etikettiert ist, erwartet man auch mehr Intensität, mehr Dunkelheit, mehr von diesem köstlichen Schauer, der einen mit einer Mischung aus Angst und Aufregung die Seiten umblättern lässt. The Score bleibt in einer angenehmen Komfortzone, die zwar angenehm ist, aber nie wirklich überrascht.
⭐ Fazit
The Score ist ein guter College-Roman, der durch sympathische Charaktere und einen rührenden Schreibstil getragen wird. Es ist die perfekte Lektüre für einen regnerischen Wochenende, eine lange Zugfahrt oder diese Herbstabende, an denen man einfach nur unter einer Decke mit einer Geschichte kuscheln möchte, die einem guttut, ohne einen zu sehr aufzurebeln. Ich empfehle es wärmstens, wenn du bereits ein Fan der Off-Campus-Serie bist oder nach einer feel-good-Romanze mit einem Hauch Tiefe und Charakteren suchst, die dich zum Lächeln bringen. Wenn du jedoch nach intensivem Spice oder reiner Dark Romance suchst, die dir die Eingeweide umdreht, dann geh deinen Weg oder passe deine Erwartungen ernsthaft an. Drei von fünf Sternen, denn es ist gut gemacht, oft lustig, manchmal bewegend, aber nicht unvergesslich.
💡 Wenn dir das gefallen hat, wirst du lieben
Wenn dir The Score gefallen hat und du in demselben Universum bleiben möchtest, dann solltest du unbedingt The Deal lesen, den ersten Band der Off-Campus-Serie. Hier beginnt alles mit Garrett und Hannah, und viele halten es für den besten Teil der Saga. The Deal bietet die gleiche herzliche Campusatmosphäre, die gleichen köstlichen Dialoge, dazu eine noch besser funktionierende Spannungssteigerung und ein Gleichgewicht zwischen Humor und Emotionen, das fast perfekt ist.
Für etwas Ähnliches, aber mit mehr Spannung empfehle ich dir The Mistake, den zweiten Band, der die emotionale Dynamik weiter vorantreibt und einen etwas geplagteren Helden bietet. Und wenn du ganz den Genre wechseln willst, aber immer noch in der universitären Romantik bleiben möchtest, probiere Beautiful Disaster von Jamie McGuire aus. Es ist rauer, intensiver, wilder und lässt absolut niemanden unberührt. Versprochen, du wirst es nicht bereuen.
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