Sorry. Not Sorry: Un roman comique romantique avec un père célibataire milliardaire et une différence d’âge. (French Edition)
Emily James
Découvrez l'addiction brûlante et le père célibataire milliardaire qui va tout faire ba...
Discover the \"scorching addiction and the single billionaire father who will do everything to...
Descubre la adictiva y ardiente historia del padre soltero millonario qué hará todo para conseguir lo qué quiere… ¡y té aseguró qué es una lectura apasionante mientras tomamos un café! ☕📚
Entdecke die brennend heiße Sucht und den Single-Milliardär-Papa, der alles daransetzt ...
📚Romance/Dark RomanceRomance / Dark RomanceRomance / Dark RomanceRomantik / Dark Romance★★★★★ 5/5🔥🔥🔥 Heat 3/5📄69k mots69k words69k palabras69k Wörter
🔥225 lectrices l'ont lu225 readers loved it225 lectoras lo han leido225 Leserinnen haben es gelesen
🔥Imaginez ce chapitre - pas juste lu, mais ressenti. Sur Ember Read, votre toy connecté vibre au rythme de chaque montée de tension.Picture this chapter - not just read, but felt. On Ember Read, your connected toy pulses in sync with every rising tension.Imagina este capitulo, no solo leido sino sentido. En Ember Read, tu juguete conectado vibra al ritmo de cada subida de tension.Stell dir dieses Kapitel vor - nicht nur gelesen, sondern gefuehlt. Auf Ember Read pulsiert dein verbundenes Toy im Rhythmus jeder Spannung.
Tu connais ce moment où tu decouvres que ton mec te trompe, et au lieu de t'effondrer dans un pot de glace, tu tombes sur un milliardaire canon avec douze ans de plus que toi et un sens de l'humour a tomber ? Non, moi non plus ça ne m'est jamais arrive dans la vraie vie. Mais c'est exactement ce qui arrive a Skyla dans Sorry. Not Sorry d'Emily James, et honnement, j'ai devore ce bouquin avec un sourire idiot colle au visage du début à la fin. Ce roman m'a chopee des les premières pages avec son melange d'humour mordant, de tension sexuelle explosive et de drame familial qui vient te rappeler que même dans une romance, la vie n'est pas un conte de fees. Laisse-moi te raconter pourquoi ce livre merite absolument une place sur ta liseuse.
📖 De quoi ça parle
Skyla bosse dans les ressources humaines d'un hôtel de luxe a Santa Barbara. Elle a une vie plutôt rangee, un job correct et un petit ami, Mike, qui ne fait pas vraiment des etincelles au lit mais qui a au moins le merite d'être la. Enfin, c'est ce qu'elle croit. Parce que le jour où elle decouvre que Mike la trompe avec une nouvelle employee de l'hôtel, son petit monde bien ordonne s'ecroule d'un coup. Et pas discretement, non. L'humiliation est publique, brutale, le genre de trahison qui te donne envie de disparaître dans un trou de souris pendant au moins six mois.
Mais Skyla n'est pas du genre a rester au fond du trou. Elle releve la tête, secoue la poussière de sa dignité malmenee et decide que la meilleure revanche, c'est de vivre sa vie sans regarder en arriere. Et c'est la que le destin decide de lui envoyer Max. Max, c'est le genre de mec qu'on ne croise pas tous les jours. Père celibataire, milliardaire, douze ans de plus qu'elle, et une presence qui remplit une piece entière rien qu'en y entrant. Le genre de type qui te fait oublier que Mike à un jour existe. Le genre de type qui te fait aussi questionner tous tes choix amoureux precedents.
Leur relation se construit progressivement, entre piques humoristiques et regards charges d'electricite. Emily James ne se precipite pas. Elle prend le temps de poser les fondations d'une histoire ou l'attirance physique est indéniable mais ou les sentiments doivent se frayer un chemin à travers les bagages émotionnels de chacun. Max à un enfant, une ex, un passe complique. Skyla traine sa trahison et ses blessures d'estime de soi. Et c'est précisément parce que rien n'est simple que leur rapprochement est aussi délicieux a lire.
L'intrigue ne se limite pas à la romance. Il y a du drame familial, des révélations inattendues, des moments ou tu tournes les pages a toute vitesse parce que tu as besoin de savoir ce qui va se passer. Le décor californien apporte une touche de glamour sans que l'histoire ne devienne superficielle. Santa Barbara, ses hôtels de luxe, ses soirées, tout ça forme un ecrin parfait pour cette histoire de seconde chance amoureuse.
👥 Les personnages
Skyla est le genre d'héroïne a laquelle on s'attache immédiatement. Elle n'est ni parfaite ni stereotypee. C'est une femme qui travaille, qui a des ambitions professionnelles, et qui se retrouve devastee par une trahison qu'elle n'a absolument pas vue venir. Ce que j'ai adore chez elle, c'est sa capacité a transformer sa douleur en force. Elle ne passe pas trois cents pages a pleurer sur son sort. Elle encaisse le coup, se releve et avance, même quand le sol tremble encore sous ses pieds. Son sens de l'humour est un mecanisme de défense absolument savoureux a lire, et ses répliques font partie des meilleurs moments du livre.
Max, quant à lui, est un love interest comme on les aime. Oui, c'est un milliardaire, et oui, il a tout du male alpha protecteur. Mais Emily James evite le piège du personnage masculin unidimensionnel. Max est aussi un père, et cette facette de sa personnalite lui donne une profondeur qui manque souvent aux héros de romance contemporaine. Il est attentionne, drôle à sa manière, et surtout il respecte Skyla. Il ne la sauve pas, il l'accompagne. Il y a une différence énorme entre les deux, et c'est cette nuance qui rend leur dynamique si agreable.
La différence d'âge entre eux n'est jamais traitee comme un obstacle insurmontable ni comme un détail balaye sous le tapis. Elle est la, elle fait partie de leur réalité, et elle apporte une tension supplementaire à leur relation. Max à l'assurance de ses quarante ans et quelques, Skyla à l'énergie et la spontaneite de la fin de la vingtaine. Ce contraste cree des scènes ou la chimie entre eux est palpable, presque tangible. Il y a quelque chose de profondement attirant dans la façon dont Max regarde Skyla, comme s'il voyait en elle quelque chose qu'elle-même n'avait pas encore decouvert. Et Skyla, de son cote, le pousse hors de sa zone de confort de milliardaire trop sérieux avec une insolence qui le desarme complètement.
❤ Ce qu'on a aimé
Le premier point fort de ce roman, c'est incontestablement l'humour. Emily James à un sens de la repartie qui rend chaque dialogue jubilatoire. Les échanges entre Skyla et ses amies sont truculents, et certaines punchlines meritent d'être encadrees. Quand une des amies de Skyla lance a propos de Mike : "Je ne suis pas surprise que Mike n'ait pas pu t'offrir un petit orgasme. Il pense probablement que le point G a ete developpe par Google", j'ai eclate de rire toute seule dans mon canape. Ce genre de réplique, ça te reste en tête et ça resume parfaitement le ton du livre. On rit, on se moque gentiment, et on se sent entre copines.
Le deuxième point fort, c'est la construction de la tension entre Skyla et Max. Emily James maîtrise l'art du slow burn sans que ça devienne frustrant. Chaque rencontre entre eux est chargee d'une electricite croissante. La scène ou Max achete une robe pour Skyla et ou ils se rendent ensemble à une fête de fiancailles est un moment charniere du roman. C'est la que la relation bascule du flirt leger a quelque chose de plus profond, de plus dangereux. On sent que les deux personnages luttent contre leur attirance tout en sachant pertinemment qu'ils vont y ceder. Et quand Skyla lui dit "Tu matais clairement mes fesses", le ton est donne. Leur alchimie est électrique et naturelle à la fois.
Le troisième élément qui m'a convaincue, c'est le drame familial qui s'invite dans l'histoire. Le dejeuner avec le père de Skyla est une scène absolument bouleversante. On y apprend que la mère de Skyla est revenue plusieurs fois, mais qu'elle a ete tenue à l'ecart par son propre père. Cette révélation donne une profondeur inattendue au personnage de Skyla et explique beaucoup de ses mecanismes de défense. On comprend soudain pourquoi elle a du mal a faire confiance, pourquoi elle se protege derrière l'humour, pourquoi la trahison de Mike l'a touchee aussi profondement. Tout prend sens. Emily James prouve ici qu'elle sait écrire autre chose que des scènes légères. Elle sait toucher la ou ça fait mal, et c'est ce melange de rires et de larmes qui fait la richesse de ce roman.
🔥 Le spice level
Parlons de ce qui t'interesse vraiment. Le spice level de Sorry. Not Sorry se situe a 3 sur 5, et c'est un 3 très bien calibre. On n'est pas dans la dark romance ultra explicite, mais on est loin de la romance sage ou les personnages s'embrassent chastement derrière une porte fermee. Les scènes intimes entre Skyla et Max sont sensuelles, bien ecrites et surtout, elles servent l'histoire. Elles ne sont pas la juste pour cocher une case. Chaque rapprochement physique correspond à un tournant émotionnel dans leur relation.
Max sait ce qu'il fait, et il prend son temps. L'assurance qui vient avec la maturite se ressent dans l'intimité, et c'est franchement agreable a lire. Quand il murmure "Si mouillee pour moi, bebe", on comprend que la différence d'âge, dans ce cas précis, est tout sauf un problème. Les scènes montent en intensité au fil du roman, comme un thermometre qu'on surveille du coin de l'oeil en sachant très bien qu'il va grimper. C'est chaud, c'est fun, et ça reste toujours élégant. Le genre de spice qui te donne envie de relire certains passages. Plusieurs fois.
⚠ Le petit bémol
Si je dois être honnête, et c'est le deal entre nous, il y a un point qui m'à un peu genee. Le bien-être de l'enfant de Max est parfois un peu trop mis de cote dans le récit. Max est presente comme un père attentionne, et je n'en doute pas une seconde, mais dans les faits, l'enfant sert davantage de ressort narratif que de personnage a part entière. On le voit apparaître quand l'intrigue en a besoin et disparaître quand les scènes d'adultes reprennent le dessus. Ça manque un peu de coherence. Quand tu ecris un roman sur un père celibataire, j'attends que la parentalite soit un vrai enjeu, pas un accessoire. Ça n'a pas gache ma lecture, mais ça m'a laissee sur ma faim sur cet aspect précis.
⭐ Verdict final
Sorry. Not Sorry est un roman divertissant, drôle et assez chaud pour maintenir ton attention de la première à la dernière page. Ce n'est pas le livre qui va r��volutionner le genre de la romance, soyons claires. Mais c'est exactement le genre de lecture qu'on devore un dimanche pluvieux sous un plaid avec un the brûlant, le genre de livre qui te fait sourire betement dans le metro et que tu finis par recommander a toutes tes copines. Si tu aimes les héroïnes mordantes qui ne se laissent pas marcher sur les pieds, les milliardaires qui sont aussi de vrais etres humains et les histoires ou l'humour cohabite avec le drame, fonce sans hesiter. Je le recommande a toutes celles qui ont besoin d'un feel-good avec une dose de piquant, a celles qui veulent rire autant qu'elles veulent rougir, et a celles qui cherchent une histoire d'amour ou la femme n'a pas besoin d'être sauvee pour trouver son bonheur. Note finale : 5 sur 5, parce que parfois un livre n'a pas besoin d'être parfait pour être exactement ce dont on avait besoin.
💡 Si tu as aimé, tu vas adorer
Si Sorry. Not Sorry t'a conquise, je te conseille de te jeter sur The Hating Game de Sally Thorne. On y retrouve le même humour acere dans les dialogues, la même tension sexuelle insoutenable entre les deux protagonistes et cette façon géniale de transformer la confrontation en foreplay émotionnel. C'est un classique du genre pour une bonne raison, et si tu ne l'as pas encore lu, je t'envie presque de pouvoir le découvrir pour la première fois. Dans un registre un peu différent, si c'est le cote milliardaire protecteur et la dynamique de pouvoir qui t'ont plu, pense a Pretty Woman. Ce n'est pas un roman mais un film qui partage cet ADN de conte de fees moderne ou la différence de classe et d'âge cree une alchimie unique et intemporelle. Et si tu veux rester dans l'univers d'Emily James, explore ses autres titres. Son style se reconnait immédiatement, sa plume à cette capacité rare de te faire rire et soupirer dans la même page, et une fois que tu y as goute, tu en veux toujours plus.
Our full review
You know that moment when you find out your boyfriend is cheating on you, and instead of collapsing into a tub of ice cream, you stumble upon a gorgeous billionaire who's twelve years older than you and has a killer sense of humor? Yeah, me neither, that's never happened to me in real life. But that's exactly what happens to Skyla in Sorry. Not Sorry by Emily James, and honestly, I devoured this book with a stupid grin plastered on my face from start to finish. This novel hooked me from the very first pages with its blend of sharp humor, explosive sexual tension, and family drama that reminds you that even in a romance, life isn't a fairy tale. Let me tell you why this book absolutely deserves a spot on your e-reader.
📖 What it's about
Skyla works in human resources at a luxury hotel in Santa Barbara. She has a pretty orderly life, a decent job, and a boyfriend, Mike, who doesn't exactly set the bedroom on fire but at least has the merit of being there. Or so she thinks. Because the day she discovers that Mike is cheating on her with a new hotel employee, her neat little world comes crashing down all at once. And not quietly, no. The humiliation is public, brutal, the kind of betrayal that makes you want to disappear into a hole for at least six months.
But Skyla isn't the type to stay down. She lifts her head, dusts off her battered dignity, and decides that the best revenge is to live her life without looking back. And that's when fate decides to send her Max. Max is the kind of guy you don't come across every day. Single dad, billionaire, twelve years older than her, and a presence that fills an entire room just by walking in. The kind of guy who makes you forget Mike ever existed. The kind of guy who also makes you question every romantic choice you've ever made.
Their relationship builds gradually, between witty jabs and electrically charged glances. Emily James doesn't rush it. She takes the time to lay the foundation for a story where the physical attraction is undeniable but where feelings have to carve a path through each person's emotional baggage. Max has a child, an ex, a complicated past. Skyla carries her betrayal and her wounded self-esteem. And it's precisely because nothing is simple that watching them come together is so delicious to read.
The plot isn't limited to the romance. There's family drama, unexpected revelations, moments where you're turning pages at full speed because you need to know what's going to happen. The Californian setting adds a touch of glamour without the story becoming superficial. Santa Barbara, its luxury hotels, its parties, all of it forms the perfect backdrop for this second-chance love story.
👥 The characters
Skyla is the kind of heroine you get attached to immediately. She's neither perfect nor a stereotype. She's a working woman with professional ambitions who finds herself devastated by a betrayal she absolutely didn't see coming. What I loved about her is her ability to transform her pain into strength. She doesn't spend three hundred pages crying over her fate. She takes the hit, gets back up, and moves forward, even when the ground is still shaking under her feet. Her sense of humor is a defense mechanism that's absolutely delightful to read, and her comebacks are some of the best moments in the book.
Max, for his part, is a love interest the way we like them. Yes, he's a billionaire, and yes, he has all the makings of a protective alpha male. But Emily James avoids the trap of the one-dimensional male character. Max is also a father, and that side of his personality gives him a depth that's often missing in contemporary romance heroes. He's attentive, funny in his own way, and most importantly, he respects Skyla. He doesn't save her, he walks alongside her. There's an enormous difference between the two, and it's that nuance that makes their dynamic so enjoyable.
The age difference between them is never treated as an insurmountable obstacle or as a detail swept under the rug. It's there, it's part of their reality, and it adds an extra layer of tension to their relationship. Max has the confidence of a man in his early forties, Skyla has the energy and spontaneity of a woman in her late twenties. This contrast creates scenes where the chemistry between them is palpable, almost tangible. There's something deeply attractive about the way Max looks at Skyla, as if he sees something in her that she hasn't discovered in herself yet. And Skyla, on her end, pushes him out of his too-serious billionaire comfort zone with an impudence that completely disarms him.
❤ What we loved
The first highlight of this novel is unquestionably the humor. Emily James has a gift for banter that makes every dialogue a joy. The exchanges between Skyla and her friends are hilarious, and some punchlines deserve to be framed. When one of Skyla's friends says about Mike: "Je ne suis pas surprise que Mike n'ait pas pu t'offrir un petit orgasme. Il pense probablement que le point G a ete developpe par Google" (I'm not surprised Mike couldn't give you a little orgasm. He probably thinks the G-spot was developed by Google), I burst out laughing alone on my couch. That kind of line sticks with you and perfectly sums up the tone of the book. You laugh, you poke fun, and you feel like you're hanging out with your best friends.
The second highlight is the way the tension between Skyla and Max is built. Emily James masters the art of the slow burn without it becoming frustrating. Every encounter between them is charged with a growing electricity. The scene where Max buys a dress for Skyla and they go together to an engagement party is a pivotal moment in the novel. That's where the relationship shifts from light flirting to something deeper, something more dangerous. You can feel both characters fighting their attraction while knowing full well they're going to give in. And when Skyla tells him "Tu matais clairement mes fesses" (You were clearly checking out my ass), the tone is set. Their chemistry is electric and natural all at once.
The third thing that won me over is the family drama that weaves its way into the story. The lunch with Skyla's father is an absolutely heartbreaking scene. We learn that Skyla's mother came back several times, but that she was kept away by Skyla's own father. This revelation gives unexpected depth to Skyla's character and explains so many of her defense mechanisms. You suddenly understand why she has trouble trusting, why she hides behind humor, why Mike's betrayal hit her so deeply. Everything clicks into place. Emily James proves here that she can write more than lighthearted scenes. She knows how to hit where it hurts, and it's this mix of laughter and tears that makes this novel so rich.
🔥 The spice level
Let's talk about what really interests you. The spice level of Sorry. Not Sorry sits at a 3 out of 5, and it's a very well-calibrated 3. We're not in ultra-explicit dark romance territory, but we're far from the chaste romance where characters kiss shyly behind a closed door. The intimate scenes between Skyla and Max are sensual, well-written, and most importantly, they serve the story. They're not there just to check a box. Every physical encounter corresponds to an emotional turning point in their relationship.
Max knows what he's doing, and he takes his time. The confidence that comes with maturity shows in the intimacy, and it's honestly a pleasure to read. When he murmurs "Si mouillee pour moi, bebe" (So wet for me, baby), you understand that the age difference, in this particular case, is anything but a problem. The scenes build in intensity throughout the novel, like a thermometer you're watching out of the corner of your eye, knowing full well it's going to climb. It's hot, it's fun, and it always stays classy. The kind of spice that makes you want to reread certain passages. Several times.
⚠ The small downside
If I have to be honest, and that's the deal between us, there's one thing that bothered me a little. The well-being of Max's child is sometimes pushed a bit too far to the side in the story. Max is presented as an attentive father, and I don't doubt that for a second, but in practice, the child serves more as a plot device than as a full-fledged character. We see them appear when the plot needs them and disappear when the adult scenes take over. It lacks a bit of consistency. When you write a novel about a single father, I expect the parenting to be a real challenge, not an accessory. It didn't ruin my reading experience, but it left me wanting more on that specific front.
⭐ Final verdict
Sorry. Not Sorry is an entertaining, funny, and spicy-enough novel to hold your attention from the first page to the last. It's not the book that's going to revolutionize the romance genre, let's be real. But it's exactly the kind of read you devour on a rainy Sunday under a blanket with a steaming cup of tea, the kind of book that makes you smile like an idiot on the subway and that you end up recommending to all your friends. If you like sharp-tongued heroines who don't let anyone walk all over them, billionaires who are also real human beings, and stories where humor coexists with drama, go for it without hesitation. I recommend it to anyone who needs a feel-good read with a dash of heat, to those who want to laugh as much as they want to blush, and to those looking for a love story where the woman doesn't need to be saved to find her happiness. Final score: 5 out of 5, because sometimes a book doesn't need to be perfect to be exactly what you needed.
💡 If you liked this, you'll love
If Sorry. Not Sorry won you over, I recommend you dive straight into The Hating Game by Sally Thorne. You'll find the same razor-sharp humor in the dialogue, the same unbearable sexual tension between the two protagonists, and that brilliant way of turning confrontation into emotional foreplay. It's a classic of the genre for good reason, and if you haven't read it yet, I almost envy you getting to discover it for the first time. In a slightly different vein, if it's the protective billionaire angle and the power dynamic that appealed to you, think of Pretty Woman. It's not a novel but a film that shares the same DNA of a modern fairy tale where the difference in class and age creates a unique and timeless chemistry. And if you want to stay in Emily James's universe, explore her other titles. Her style is instantly recognizable, her writing has that rare ability to make you laugh and sigh on the same page, and once you've had a taste, you always want more.
Want to read this book with the spice level displayed in real time? Download Ember Read, the only e-reader that tells you exactly how hot it's going to get.
Nuestra reseña completa
¿Conoces ese momento en él qué descubres qué tú novio té engaña y en lugar dé hundirte en un pote dé helado, encuentras á un millonario guapísimo doce años mayor qué tú con un sentido del humor qué té hace caer rendida? No, tampoco me ha pasado nunca en la vida real. Pero eso es exactamente lo qué le sucede á Skyla en Sorry. Not Sorry dé Emily James y, honestamente, devoré esté libro con una sonrisa tonta pegada al rostro desde él principio hasta él final. Esté romance me enganchó desde las primeras páginas con su mezcla dé humor mordaz, tensión sexual explosiva y drama familiar qué té recuerda qué, incluso en un romance, la vida no es un cuento dé hadas. Déjame contarte por qué esté libro merece absolutamente una plaza en tú lector dé libros electrónicos.
📖 De qué trata
Skyla trabaja en recursos humanos en un hotel dé lujo en Santa Bárbara. Tiene una vida bastante ordenada, un trabajo decente y un novio, Mike, qué no es precisamente un fogonero en la cama pero al menos está ahí. Bueno, eso cree ella. Porque él día qué descubre qué Mike le es infiel con una nueva empleada del hotel, su pequeño mundo ordenado sé derrumba dé golpe. Y no discretamente, no. La humillación es pública, brutal, él tipo dé traición qué té da ganas dé desaparecer en un agujero dé ratón durante al menos seis meses.
Pero Skyla no es del tipo qué sé queda en él fondo del agujero. Levanta la cabeza, sacude él polvo dé su dignidad maltratada y decide qué la mejor venganza es vivir su vida sin mirar atrás. Y ahí es cuándo él destino decide enviarle á Max. Max es él tipo qué no encuentras todos los días. Padre soltero, millonario, doce años mayor qué ella y una presencia qué llena una habitación entera solo al entrar. Él tipo dé chico qué té hace olvidar qué Mike alguna vez existió. Él tipo dé chico qué también té hace cuestionar todas tus elecciones amorosas anteriores.
Su relación sé construye gradualmente, entre piques humorísticos y miradas cargadas dé electricidad. Emily James no sé apresura. Sé toma su tiempo para sentar las bases dé una historia dónde la atracción física es innegable pero dónde los sentimientos deben abrirse camino á través dé las cargas emocionales dé cada uno. Max tiene un hijo, una ex, un pasado complicado. Skyla arrastra su traición y sus heridas en su autoestima. Y es precisamente porque nada es simple qué su acercamiento es tan delicioso dé leer.
La trama no sé limita al romance. Hay drama familiar, revelaciones inesperadas, momentos en los qué das la vuelta á las páginas á toda velocidad porque necesitas saber qué va á pasar. Él escenario californiano aporta un toque dé glamour sin qué la historia sé vuelva superficial. Santa Bárbara, sus hoteles dé lujo, sus noches, todo forma un marcó perfecto para está historia dé segunda oportunidad amorosa.
👥 Los personajes
Skyla es él tipo dé heroína al qué té apegues inmediatamente. No es perfecta ni estereotipada. Es una mujer qué trabaja, qué tiene ambiciones profesionales y qué sé encuentra devastada por una traición qué absolutamente no vio venir. Lo qué amé dé ella es su capacidad para transformar su dolor en fuerza. No pasa trescientas páginas llorando por su suerte. Recibe él golpe, sé levanta y avanza, incluso cuándo él suelo aún tiembla bajó sus pies. Su sentido del humor es un mecanismo dé defensa absolutamente delicioso dé leer, y sus réplicas son parte dé los mejores momentos del libro.
Max, por su parte, es un interés amoroso cómo nos gusta. Sí, es un millonario y sí tiene todo él aire dé alfa masculino protector. Pero Emily James evita la trampa del personaje masculino unidimensional. Max también es padre, y está faceta dé su personalidad le da una profundidad qué á menudo falta en los héroes dé romance contemporáneos. Es atento, gracioso á su manera y, sobre todo, respeta á Skyla. No la salva, la acompaña. Hay una diferencia enorme entre ambos, y es está sutileza lo qué hace su dinámica tan agradable.
La diferencia dé edad entre ellos nunca sé trata cómo un obstáculo insuperable ni cómo un detalle barrido bajó la alfombra. Está ahí, forma parte dé su realidad y aporta una tensión adicional á su relación. Max tiene la seguridad dé sus cuarenta años más, Skyla la energía y espontaneidad dé finales dé los veinte. Esté contraste crea escenas dónde la química entre ellos es palpable, casi tangible. Hay algo profundamente atractivo en la forma en qué Max mira á Skyla, cómo sí viera en ella algo qué ella misma aún no había descubierto. Y Skyla, por su lado, lo saca dé su zona dé confort dé millonario demasiado serio con una insolencia qué lo desarmar completamente.
❤ Lo que nos encantó
Él primer punto fuerte dé está novela es, sin duda, él humor. Emily James tiene un sentido del diálogo qué hace jubiloso cada intercambio. Las conversaciones entre Skyla y sus amigas son truculentas, y algunas réplicas merecen ser enmarcadas. Cuándo una dé las amigas dé Skyla dice al respecto dé Mike: "No me sorprende qué Mike no pudiera ofrecerte un pequeño orgasmo. Probablemente piensa qué él punto G fue desarrollado por Google", me partí dé risa sola en mí sofá. Esté tipo dé réplica, té queda en la cabeza y resume perfectamente él tono del libro. Nos reímos, nos burlamos amablemente y nos sentimos cómo amigas.
Él segundo punto fuerte es la construcción dé la tensión entre Skyla y Max. Emily James domina él arte del slow burn sin qué sé vuelva frustrante. Cada encuentro entre ellos está cargado dé una electricidad creciente. La escena en la qué Max compra un vestido para Skyla y van juntos á una fiesta dé compromiso es un momento crucial dé la novela. Es aquí dónde la relación pasa del flirteo ligero á algo más profundo, más peligroso. Sé siente qué los dos personajes luchan contra su atracción sabiendo perfectamente qué van á ceder. Y cuándo Skyla le dice "Claramente estabas mirando mí trasero", él tono está dado. Su química es eléctrica y natural al mismo tiempo.
Él tercer elemento qué me convenció fue él drama familiar qué sé introduce en la historia. Él almuerzo con él padre dé Skyla es una escena absolutamente conmovedora. Allí aprendemos qué la madre dé Skyla ha regresado varias veces, pero qué ha sido mantenida alejada por su propio padre. Está revelación da una profundidad inesperada al personaje dé Skyla y explica muchos dé sus mecanismos dé defensa. Dé repente entendemos por qué tiene dificultades para confiar, por qué sé protege detrás del humor, por qué la traición dé Mike la afectó tan profundamente. Todo cobra sentido. Emily James demuestra aquí qué sabe escribir más qué solo escenas ligeras. Sabe tocar dónde duele, y es está mezcla dé risas y lágrimas lo qué da riqueza á está novela.
🔥 El nivel de spice
Hablemos dé lo qué realmente té interesa. Él nivel dé spice dé Sorry. Not Sorry sé sitúa en 3 sobre 5, y es un 3 muy bien calibrado. No estamos en la dark romance ultra explícita, pero estamos lejos dé la romance sage dónde los personajes sé besan castamente detrás dé una puerta cerrada. Las escenas íntimas entre Skyla y Max son sensuales, bien escritas y, sobre todo, sirven á la historia. No están ahí solo para marcar una casilla. Cada acercamiento físico corresponde á un giro emocional en su relación.
Max sabe lo qué hace y sé toma su tiempo. La seguridad qué viene con la madurez sé siente en la intimidad, y es francamente agradable dé leer. Cuándo susurra "Tan mojada por mí, cariño", entendemos qué la diferencia dé edad, en esté caso específico, es todo menos un problema. Las escenas aumentan en intensidad á lo largo dé la novela, cómo un termómetro qué observamos dé reojo sabiendo muy bien qué va á subir. Es caliente, divertido y siempre elegante. Él tipo dé spice qué té hace querer releer ciertos pasajes. Veces.
⚠ El pequeño pero
Sí tengo qué ser honesta, y es él trato entre nosotras, hay un punto qué me incomodó un poco. Él bienestar del hijo dé Max á veces sé pone un poco dé lado en la narrativa. Max sé presenta cómo un padre atento, y no lo dudo ni por un segundo, pero en los hechos, él niño sirve más cómo recurso narrativo qué cómo personaje en sí mismo. Aparece cuándo la trama lo necesita y desaparece cuándo las escenas dé adultos retoman él control. Le falta un poco dé coherencia. Cuándo escribes una novela sobre un padre soltero, espero qué la paternidad sea un verdadero desafío, no un accesorio. No arruinó mí lectura, pero me dejó con ganas dé más en esté aspecto específico.
⭐ Veredicto final
Sorry. Not Sorry es una novela entretenida, divertida y lo suficientemente caliente cómo para mantener tú atención desde la primera hasta la última página. No es él libro qué va á revolucionar él género del romance, seamos claras. Pero es exactamente él tipo dé lectura qué devoras un domingo lluvioso bajó una manta con un té caliente, él tipo dé libro qué té hace sonreír tontamente en él metro y al final terminas recomendando á todas tus amigas. Sí té gustan las heroínas mordaces qué no sé dejan pisar, los millonarios qué también son seres humanos reales e historias dónde él humor convive con él drama, adelante sin dudarlo. Lo recomiendo á todas las qué necesitan un feel-good con una dosis dé picardía, á las qué quieren reír tanto cómo ruborizarse y á las qué buscan un amor dónde la mujer no necesita ser salva para encontrar su felicidad. Nota final: 5 sobre 5, porque á veces un libro no necesita ser perfecto para ser exactamente lo qué necesitábamos.
💡 Si te gustó, te encantará
Sí Sorry. Not Sorry té conquistó, té recomiendo lanzarte á The Hating Game dé Sally Thorne. Sé recupera él mismo humor agudo en los diálogos, la misma tensión sexual insoportable entre los dos protagonistas y está genial manera dé transformar la confrontación en foreplay emocional. Es un clásico del género por una buena razón, y sí aún no lo has leído, casi té envidio poder descubrirlo por primera vez. En un registro un poco diferente, sí es él lado millonario protector y la dinámica dé poder lo qué té gustó, piensa en Pretty Woman. No es una novela pero sí una película qué comparte esté ADN dé cuento dé hadas moderno dónde la diferencia dé clase y edad crea una alquimia única e intemporal. Y sí quieres quedarte en él universo dé Emily James, explora sus otros títulos. Su estilo sé reconoce inmediatamente, su pluma tiene esa rara capacidad dé hacerte reír y suspirar en la misma página, y una vez qué le das gustó, siempre quieres más.
Unsere vollständige Rezension
Kennst du diesen Moment, wenn du entdeckst, dass dein Freund untreu ist und statt dich in einen Eimer Eis zu stürzen, auf einen gutaussehenden Milliardär mit zwölf Jahren mehr als dir und einem umwerfenden Sinn für Humor stößt? Nein, mir ist das auch noch nie im wirklichen Leben passiert. Aber genau das erlebt Skyla in „Sorry. Not Sorry“ von Emily James, und ehrlich gesagt habe ich dieses Buch mit einem dämlichen Lächeln im Gesicht von Anfang bis Ende verschlungen. Dieser Roman hat mich von den ersten Seiten an gepackt mit seiner Mischung aus scharfem Humor, explosiver sexueller Spannung und familiärem Drama, das dir in Erinnerung bringt, dass selbst in einer Romanze das Leben kein Märchen ist. Lass mich dir erzählen, warum dieses Buch absolut einen Platz auf deinem E-Reader verdient.
📖 Worum geht es
Skyla arbeitet im Personalwesen eines Luxushotels in Santa Barbara. Sie hat ein ziemlich ordentliches Leben: einen anständigen Job und einen Freund, Mike, der zwar nicht gerade Funken im Bett zaubert, aber immerhin da ist – zumindest glaubt sie das. Denn als sie herausfindet, dass Mike sie mit einer neuen Angestellten des Hotels betrügt, stürzt ihre geordnete Welt schlagartig ein. Und das geschieht nicht heimlich oder subtil, nein, die Demütigung ist öffentlich und brutal – die Art von Verrät, nach der man mindestens sechs Monate in einem Mäuschenloch verschwinden möchte.
Aber Skyla gehört nicht zu den Typen, die im Loch bleiben. Sie hebt den Kopf, schüttelt den Staub ihrer gekränkten Würde ab und beschließt, dass die beste Rache darin besteht, ihr Leben ohne Rückblick zu leben. Und genau da beschließt das Schicksal, Max in ihr Leben zu schicken. Max ist der Typ, auf den man nicht jeden Tag trifft. Alleinerziehender Vater, Milliardär, zwölf Jahre älter als sie und eine Präsenz, die einen ganzen Raum füllt, sobald er hereinkommt. Der Typ, der dich vergessen lässt, dass Mike je existiert hat. Der Typ, der dich auch dazu bringt, all deine bisherigen Liebesentscheidungen zu hinterfragen.
Ihre Beziehung entwickelt sich allmählich, zwischen humorvollen Sticheleien und elektrisierten Blicken. Emily James beeilt sich nicht. Sie nimmt sich Zeit, die Grundlagen einer Geschichte zu legen, in der die körperliche Anziehung unbestreitbar ist, aber die Gefühle ihren Weg durch das emotionale Gepäck jedes Einzelnen finden müssen. Max hat ein Kind, eine Ex-Freundin und eine komplizierte Vergangenheit. Skyla schleppt ihre Verrät und ihre Selbstwertverletzungen mit sich herum. Und genau weil nichts einfach ist, ist ihr Annäherungsprozess so herrlich zu lesen.
Die Handlung beschränkt sich nicht auf die Romantik. Es gibt familiäre Dramen, unerwartete Enthüllungen, Momente, in denen man die Seiten nur so schnell wie möglich umdrehen möchte, weil man wissen will, was als Nächstes passiert. Die kalifornische Kulisse verleiht einen Hauch Glamour, ohne dass die Geschichte oberflächlich wird. Santa Barbara mit seinen Luxushotels und Abenden bildet den perfekten Rahmen für diese Geschichte einer zweiten romantischen Chance.
👥 Die Figuren
Skyla ist der Typ Heldin, an dem man sich sofort festklammert. Sie ist weder perfekt noch stereotypisch. Sie ist eine Frau, die arbeitet, berufliche Ambitionen hat und durch einen Verrät, den sie absolut nicht kommen sah, zerstört wird. Was ich an ihr geliebt habe, ist ihre Fähigkeit, ihren Schmerz in Stärke umzuwandeln. Sie verbringt nicht dreihundert Seiten damit, sich über ihr Schicksal zu ärgern. Sie nimmt den Schlag hin, steht auf und geht weiter, auch wenn der Boden unter ihren Füßen noch bebt. Ihr Sinn für Humor ist ein absolut köstlicher Lesegenuss als Abwehrmechanismus, und ihre Repliken gehören zu den besten Momenten des Buches.
Max hingegen ist genau so ein Love Interest, wie man ihn sich wünscht. Ja, er ist ein Milliardär und hat alle Attribute eines schützenden Alpha-Männchens. Aber Emily James fällt in die Fälle der eindimensionalen männlichen Figur nicht rein. Max ist auch Vater, und diese Facette seiner Persönlichkeit verleiht ihm eine Tiefe, die oft den Helden zeitgenössischer Romane fehlt. Er ist aufmerksam, auf seine Weise witzig und vor allem respektiert er Skyla. Er rettet sie nicht, er begleitet sie. Der Unterschied zwischen ihnen ist enorm, und es ist diese Nuance, die ihre Dynamik so angenehm macht.
Der Altersunterschied zwischen ihnen wird nie als unüberwindliches Hindernis behandelt oder unter den Teppich gekehrt. Er ist da, er ist Teil ihrer Realität und verleiht ihrer Beziehung zusätzliche Spannung. Max hat das Selbstvertrauen seiner vierziger Jahre, Skyla die Energie und Spontaneität des späten Zwanzigers. Dieser Kontrast schafft Szenen, in denen die Chemie zwischen ihnen greifbar ist, fast fühlbar. Es gibt etwas zutiefst Anziehendes an der Art, wie Max Skyla ansieht, als würde er in ihr etwas sehen, das sie selbst noch nicht entdeckt hat. Und Skyla ihrerseits bringt ihn mit ihrer Frechheit aus seiner Zone des zu ernsthaften Milliardärs-Seins völlig aus der Fassung.
❤ Was uns begeistert hat
Der erste Pluspunkt dieses Romans ist unbestreitbar der Humor. Emily James hat ein Gespür für Wortwitz, das jeden Dialog jubelnd macht. Die Austausch zwischen Skyla und ihren Freundinnen sind urkomisch, und einige Punchlines verdienen es, gerahmt zu werden. Als eine von Skylas Freundinnen über Mike lachend sagt: "Ich bin nicht überrascht, dass Mike ihr keinen kleinen Orgasmus bieten könnte. Er denkt wahrscheinlich, der Punkt G würde von Google entwickelt", müsste ich allein auf meinem Sofa loslachen. Solche Repliken bleiben einem im Kopf und fassen den Ton des Buches perfekt zusammen. Man lacht, macht sich lustig und fühlt sich wie unter Freundinnen.
Der zweite Pluspunkt ist die aufgebaute Spannung zwischen Skyla und Max. Emily James beherrscht das Kunststück des Slow Burn, ohne dass es frustrierend wird. Jede Begegnung zwischen ihnen ist mit einer wachsenden Elektrizität aufgeladen. Die Szene, in der Max ein Kleid für Skyla kauft und sie zusammen zu einer Verlobungsfeier gehen, ist ein Wendepunkt im Roman. Hier schwenkt die Beziehung vom leichten Flirt zu etwas Tieferem, Gefährlicherem. Man spürt, dass beide Charaktere gegen ihre Anziehung kämpfen, während sie genau wissen, dass sie nachgeben werden. Und als Skyla ihm sagt "Du hast offensichtlich meine Hintern betrachtet", ist der Tonfall gegeben. Ihre Chemie ist elektrisch und natürlich zugleich.
Das dritte Element, das mich überzeugt hat, ist das familiäre Drama, das sich in die Geschichte schleicht. Das Mittagessen mit Skylas Vater ist eine absolut erschütternde Szene. Hier erfahren wir, dass Skylas Mütter mehrmals zurückgekommen ist, aber von ihrem eigenen Vater ferngehalten würde. Diese Enthüllung verleiht Skylas Charakter unerwartete Tiefe und erklärt viele ihrer Abwehrmechanismen. Plötzlich versteht man, warum sie Schwierigkeiten hat, zu vertrauen, warum sie sich hinter Humor versteckt, warum Mike Verrät sie so tief getroffen hat. Alles ergibt Sinn. Emily James beweist hier, dass sie mehr schreiben kann als leichte Szenen. Sie weiß, wo es wehtut, und diese Mischung aus Lachen und Tränen ist der Reichtum dieses Romans.
🔥 Das Spice Level
Lass uns über reden, was dich wirklich interessiert. Das Spice Level von Sorry. Not Sorry liegt bei 3 von 5, und das ist ein sehr gut abgestimmtes 3. Wir sind nicht in der ultraexpliziten Dark Romance, aber weit entfernt von der keuschen Romantik, wo sich die Charaktere hinter einer geschlossenen Tür keusch küssen. Die intimen Szenen zwischen Skyla und Max sind sinnlich, gut geschrieben und vor allem dienen sie der Geschichte. Sie sind nicht nur da, um ein Kästchen anzukreuzen. Jede körperliche Annäherung entspricht einem emotionalen Wendepunkt in ihrer Beziehung.
Max weiß, was er tut, und nimmt sich Zeit. Die Sicherheit, die mit Reife kommt, ist in der Intimität spürbar, und das ist wirklich angenehm zu lesen. Wenn er flüstert "So nass für mich, Baby", versteht man, dass der Altersunterschied in diesem speziellen Fall überhaupt kein Problem ist. Die Szenen bauen im Roman an Intensität auf, wie ein Thermometer, das wir aus dem Augenwinkel beobachten, wobei wir genau wissen, dass es steigen wird. Es ist heiß, spaßig und bleibt immer elegant. Der Typ von Spice, nach dem man Lust hat, bestimmte Passagen mehrmals zu lesen. Mehrmals.
⚠ Der kleine Wermutstropfen
Wenn ich ehrlich sein soll – und das ist unser Deal –, gibt es einen Punkt, der mich ein wenig gestört hat. Das Wohl des Kindes von Max wird manchmal etwas beiseitegeschoben in der Erzählung. Max wird als aufmerksamer Vater dargestellt, und daran habe ich keinen Zweifel, aber in Wirklichkeit dient das Kind eher als narrativer Federmechanismus als eigenständiger Charakter. Es erscheint, wenn die Handlung es braucht und verschwindet, wenn die Szenen für Erwachsene wieder im Vordergrund stehen. Das fehlt ein bisschen an Kohärenz. Wenn man einen Roman über einen alleinerziehenden Vater schreibt, erwarte ich, dass die Elternschaft eine echte Herausforderung ist, kein Accessoire. Es hat meine Lesung nicht ruiniert, aber es hat mich in dieser Hinsicht unzufrieden zurückgelassen.
⭐ Fazit
Sorry. Not Sorry ist ein unterhaltsamer, lustiger und heiß genug Roman, um deine Aufmerksamkeit von der ersten bis zur letzten Seite zu halten. Es ist nicht das Buch, das den Liebesroman-Genre revolutionieren wird, seien wir mal ehrlich. Aber es ist genau die Art von Lektüre, die man an einem regnerischen Sonntag unter einer Decke mit heißem Tee verschlingt, das Buch, über das man sich blödsinnig im U-Bahn witzelt und am Ende all seinen Freundinnen empfehlen wird. Wenn du scharfe Heldinnen magst, die nicht auf den Füßen anderer herumtrampeln lassen, Milliardäre, die auch echte Menschen sind, und Geschichten, in denen Humor mit Drama koexistiert, dann zögere nicht, loszuziehen. Ich empfehle es allen, die einen Feel-Good-Roman mit einer Prise Schärfe brauchen, denen, die genauso viel lachen wie erröten wollen, und denen, die eine Liebesgeschichte suchen, in der die Frau keine Rettung braucht, um glücklich zu werden. Endnote: 5 von 5, denn manchmal muss ein Buch nicht perfekt sein, um genau das zu sein, was man gebraucht hat.
💡 Wenn dir das gefallen hat, wirst du lieben
Wenn Sorry. Not Sorry dich erobert hat, empfehle ich dir, dich auf The Hating Game von Sally Thorne zu stürzen. Hier findest du denselben scharfen Humor in den Dialogen, dieselbe unerträgliche sexuelle Spannung zwischen den beiden Protagonisten und diese großartige Art, Konfrontation in emotionales Vorspiel zu verwandeln. Es ist aus gutem Grund ein Klassiker des Genres, und wenn du es noch nicht gelesen hast, beneide ich dich fast, es zum ersten Mal entdecken zu können. In einem etwas anderen Register, wenn es die Seite des schützenden Milliardärs und der Macht-Dynamik war, die dir gefallen hat, denk an Pretty Woman. Es ist kein Roman, sondern ein Film, der dieses DNA eines modernen Märchen teilt, in dem der Unterschied von Klasse und Älter eine einzigartige und zeitlose Chemie schafft. Und wenn du im Universum von Emily James bleiben möchtest, erforsche ihre anderen Titel. Ihr Stil erkennt man sofort, ihre Feder hat die seltene Fähigkeit, dich auf derselben Seite zum Lachen und Seufzen zu bringen, und sobald du hineinschnupperst, willst du immer mehr.
"Je ne suis pas surprise que Mike n'ait pas pu t'offrir un petit orgasme. Il pense probablement que le point G a été développé par Google."
Vivez ce livre, ne le lisez plus
Sur Ember Read, chaque scène chaude de ce roman se synchronise avec votre toy connecté. 5 romans offerts pour tester.